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Portrait : Benjamin ou la synthèse parfaite entre automobile et horlogerie

Nicolas
Le 1 octobre 2017
C

Chers amis, après la page de portraits “artistiques” qu’ont été ceux de Cay Broendum et Matthew a.k.a Sunflowerman , il est temps de revenir à des collectionneurs. Et vous le savez, j’aime tout particulièrement à trouver et vous présenter des personnes passionnées et jeunes. Car je reste persuadé, et chez Les Rhabilleurs nous défendons ce point de vue, que les plus jeunes peuvent encore être bercés par le doux son d’un balancier et de son spiral.

Je voudrais aujourd’hui vous présenter Benjamin, jeune Dandy ayant vu le jour au cours de l’année 1991. Et ça c’est cool.

Benjamin, too cool for school.

Je me souviens, lors de ma première rencontre avec Benjamin, que le fait d’avoir évoqué montres de collection et film Les Visiteurs en moins de cinq minutes avait aidé un peu. Beaucoup.

Portrait de Benjamin

Benjamin est ce genre de personne un peu plus mature que certaines autres de son âge. Il ne jure que par ses montres, son amour pour l’automobile et ses plus chers amis. Sans oublier le Sud de la France qui l’a vu grandir. Et par “le Sud” j’entends Aix-en-Provence. Il n’y a que ça de vrai.

On ne peut pas dire, tel Astérix, que Benjamin est “tombé” dedans. Il a toujours eu une sensibilité pour les montres, qui n’attendait juste que de se déployer. À 10 ans, c’est l’émotion d’une Flik-Flak qui participe à son amour pour cet objet si personnel. Et tel Picsou jeune commençant à empiler des petits tas de pièces, il fait suffisamment d’économies pour se payer une Tudor Hydronaut à 15 ans. Le jeune Benjamin est fier, heureux.

C’est alors tout naturellement qu’il s’oriente vers des études dans le management de luxe, avant de travailler directement dans le milieu chez un distributeur. Pas de temps à perdre. Il travaille aujourd’hui pour un nom prestigieux de l’horlogerie. Et ne pourrait pas être plus heureux.

Parlons peu, parlons montres. Benjamin possède une passion tout aussi grande que la passion des montres, et il s’agit d’automobile. Marcher dans Paris avec lui est impossible quand, tous les 50 mètres, il remarque un modèle classique de Mercedes, et vous raconte son histoire. Croyez-moi, il est plus renseigné que le constructeur lui-même. Tout prend alors sens quand il sort de son sac, tel un puit sans fond, chronomètres de course après chronomètres de course.

Portrait - Chronomètres Minerva et Leonidas

C’est son truc. En me montrant le premier, il me dit “celui-ci, c’est mon préféré”, puis en me montrant un quatrième “lui aussi c’est mon préféré !”. Vous voyez de quoi je veux parler…

Monsieur connaît ses classiques, et même si il a été pris d’émotion pour un chronographe Bulova assez atypique, et une Movado aux aiguilles du chronographe serpentées, il est toujours autant admiratif d’une belle Universal Genève Polerouter. Tout en sachant apprécier quelques pièces plus récentes. Le juste milieu.

S’il ne devait en rester qu’une ?

Une seule montre ? En vérité, s’il ne devait en rester qu’une il en resterait deux ! Mes deux premiers amours.
La première, ma 14060M certifiée COSC rehaut gravé. Je l’ai achetée neuve en 2009 avec mon premier salaire. Jamais je ne pourrais m’en séparer. C’est une montre qui a marqué mon enfance. Mon père en porte une (Modèle 16800 transition) depuis 30 ans et ne l’a jamais enlevée mis à part pour faire deux révisions !
Je la conserve dans son état quasi neuf mis à part quelques micro rayures par ci par là !
Elle a un parfait équilibre dans les formes et dans son cadran qui est parfaitement symétrique en l’absence de date.

La deuxième c’est celle qui ne me quitte quasiment jamais. Ma Chopard Mille Miglia Race Édition de 2009. C’est une montre pour laquelle je suis tombé en adoration à l’époque grâce à son cadran gris ardoise en ruthenium ! C’est une edition limitée et numérotée à 2009 exemplaires. C’est la seule pièce que j’ai acheté par coup de cœur. Sans réfléchir.

En plus, elle a une histoire magnifique ! Chopard chronométreur de la Mille Miglia depuis 1988 sort chaque année un modèle spécifique à la course italienne. En bon passionné d’automobile classique, je suis tombé amoureux de ce chronographe !

Mais ta question est un peu dure parce que tu me fais écarter beaucoup de modèles aussi dont je ne pourrai pas me passer… je pense en particulier à mon chrono Speedmaster… bref, mon cas est un cas médical de toutes les façons !

Quelle est ta ville préférée ?

Je n’ai pas vraiment de ville préférée. J’ai la chance de bouger pas mal dans ma vie professionnelle et j’ai découvert plein d’endroits sympas ! Mais je reconnais que je me sens mieux dans certains endroits que dans d’autres. Par exemple, déjeuner au soleil au bord du lac de Côme … ça c’est cool ! Ou se retrouver face à l’océan indien à Turtle Bay à l’île Maurice…

J’ai un endroit qui est cher à mon cœur aussi pour plein de raisons, c’est la principauté de Monaco. J’y ai travaillé quelques temps, j’ai mes habitudes et mes endroits de prédilection… et il faut dire qu’il n’est pas rare d’y croiser au détour d’un rond point une Porsche 959 ou un Lamborghini LM002 en toute normalité ! C’est peut-être ça le plus déconcertant et le plus attachant en principauté.

Portrait - Benjamin et son chronographe Bulova

Mais pour finalement se recentrer sur ta question… et pour répondre (encore une fois doublement) je répondrais qu’il resterait deux villes. Je suis très chauvin. Mes origines méditerranéennes m’obligent à choisir la Florence provençale : Aix-en-Provence. Ville qui m’a vu naître. Aix c’est chez moi. Je la connais par cœur. C’est la maison !
En deuxième je ne peux que choisir Paris. Ville de lumière (j’ai besoin de toi… “la chanson de Gold”. Ok je sors)
À Paris il y a une atmosphère unique. Qu’on ne retrouve dans aucune capitale européenne. Le seul truc qui me “rebute” dans cette ville c’est que Madame Le Maire m’interdise de rouler avec mon auto datant d’avant 1997 !

Un plat et/ou cocktail préféré ?

Si tu veux me faire plaisir, tu me fais des gnocchis à la sauce tomate avec du basilic. Je suis assez simple en gastronomie mais je déteste la mal-bouffe et la fausse “bonne bouffe” qu’on retrouve dans pas mal de brasseries parisiennes… genre le plat réchauffé au micro-ondes ! Je vais pas me faire des copains chez les auvergnats…

Pour le cocktail, je serais bien tenté de te faire une réponse à la 007… vodka martini au shaker pas à la cuillère ! Mais malheureusement je ne bois pas d’alcools forts. Je ne bois que du rouge, du champagne et de la San Pellegrino !

Le compliment que tu aimes entendre

“Ça fait plaisir de te voir”.
Les phrases les plus simples et les plus sincères sont les meilleures.

Chocapics ou Miel Pops ?

Je ne bois plus de lait depuis le collège… mais à l’époque j’étais très Chocapic !

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