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Chopard L.U.C Perpetual Twin Haute-horlogerie & harmonie

L.U.C. Trois lettres. À ne pas prononcer comme le prénom de votre voisin ce cher Luc, mais à comprendre comme les initiales de Louis-Ulysse Chopard. Un gage de qualité exceptionnelle et de haute-horlogerie, dont on n’entend peu parler aujourd’hui et pourtant.

Nous vous parlions il y a quelques temps de quelques pièces pour les voyageurs qui nous plaisent chez L.U.C, la Time Traveller One et la GMT One, puis de grande finesse et d’élégance avec quelques Grands Crus.

Le moment aujourd’hui de vous reparler de L.U.C et de calendrier perpétuel avec la Chopard L.U.C Perpetual Twin. Et aussi de vous annoncer que quelque chose de grand arrive, et que vous pourrez peut-être y participer.

Chopard L.U.C Perpetual Twin

Chopard & L.U.C

Pour comprendre une pièce, quelle qu’elle soit, il faut tout d’abord comprendre qui la manufacture, qui l’imagine et de quelle manière. Et ça change tout.

Pour cela, nous avions réalisé il y a quelques années un reportage de la manufacture Chopard à Fleurier (Partie 1 et Partie 2). Et pour ne rien vous cacher nous y retournons très prochainement et vous en reparlerons.

Chopard L.U.C Perpetual Twin

Tout est dit dans le nom.

Chopard L.U.C Perpetual Twin

Au premier coup d’oeil, on ne peut manquer de voir le calendrier perpétuel. Grande date à midi, jour de la semaine à 9 heures, mois à trois heures couplé au petit guichet indicateur de l’année bissextile qui fait toute la différence.

Pour tous ceux qui ne le savent pas encore, une année est bissextile tous les 4 ans et comporte 366 jours au lieu de 365 (un certain 29 février). Une façon d’intercaler ainsi un jour car l’année équinoxiale (révolution de la Terre autour du soleil) est de 365,24 jours quand l’année du calendrier compte un nombre entier de 365 jours. Equilibre.

C’est plus clair ?

Les contrastes sont intéressants entre les compteurs liés à la complication calendrier perpétuel et le reste du cadran silver soleillé. Ceux-ci sont sectorisés, avec les informations réunies dans un bandeau noir. On voit ainsi tout de suite les parties qui ont trait à la complication et le cadran est tout de suite « rehaussé » et tout le contraire de neutre.

L’équilibre de ceux-ci, couplés à la petite seconde, offre ainsi beaucoup d’harmonie au cadran et surtout de la proportion à la montre. Qui va chercher dans les 43mm, mais qui passe superbement bien même sur mon fin poignet.

Chopard L.U.C Perpetual Twin

On trouve à mon avis la modernité de cette pièce dans sa réalisation en acier ici et ses chiffres romains. Je sais que la question tranche, mais je les apprécie ces chiffres romains parce qu’ils sortent la montre de trop de classicisme. Et sont une certaine signature de la manufacture du Val-de-Travers.

Parlons maintenant de ce qui fait battre si particulièrement ce balancier. On le voit rapidement au dos de la montre grâce au fond transparent, nous avons affaire à un mouvement micro-rotor. Et plus précisément au calibre L.U.C 96.22-L qui est finement décoré à la côte de Genève, à son micro-rotor en or 22 carats, et on comprend qu’on ne l’appelle pas « Twin » pour faire joli.

« Twin » fait écho au double barillet et sa technologie Twin brevetée par Chopard qui permet au calibre de délivrer plus de 65 heures de réserve de marche. Plutôt agréable. Ce mouvement est bien sûr certifié au COSC et ajusté à des températures chaudes et froides dans 5 positions différentes.

Vous voyez mieux je l’espère pourquoi Chopard L.U.C confirme sa place parmi les grands du cercle restreint de la haute-horlogerie. Ce Perpetual Twin, on sait au premier coup d’oeil que c’est un millésime L.U.C. On reconnaît les codes de la maison, et on sait quelle qualité elle exige. Une pièce proposée à 22.700€.

Croyez-moi sur parole, nous vous reparlerons prochainement de L.U.C, et vous emmènerons sur notre chemin vers la Manufacture Fleurier du Val-de-travers. En attendant une soirée exceptionnelle prochainement dont nous tarderons pas à vous parler, et peut-être même vous inviter.

Chopard L.U.C Perpetual Twin

2 réponses à “Chopard L.U.C Perpetual Twin”

  1. Marc Grenet dit :

    Super article pour une montre exceptionnelle, en revanche la faute dans le premier paragraphe ternit un peu(t) mon enthousiasme…

    • Bonjour Marc,

      Merci pour votre compliment, content que cet article et cette montre vous plaisent !

      Désolé pour ce « t » intrus qui est venu se glisser à la fin du mot. Une faute de frappe, l’esprit inattentif un instant, ne me jetez pas la pierre !

      Excellente journée,

      Nicolas

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