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Portrait : Gaëlle Levy, épicurienne, motarde et passionnée

Nicolas
Le 9 mai 2017
A

Après le dernier portrait du véritable puriste de la montre François-Xavier, nous allons vous faire rencontrer quelqu’un de radicalement différent. Mais tout aussi passionné, soyez en sûrs. Nous avons eu le plaisir de passer quelques instants en compagnie de Gaëlle lors de notre Pop-Up Store la semaine dernière et nous ne sommes pas prêts de l’oublier. Portrait d’une femme qui arrive en Harley-Davidson dans un grondement de tonnerre, et avec un grand sourire…

Gaelle Levy - Harley Davidson

La foudre rouge

Soyons honnêtes, c’est en découvrant un compte instagram rempli de choses qu’on aime… notamment de très belles montres et de véhicules motorisés de folie…tenu par une femme, que nous avons eu envie de rencontrer Gaëlle. Notre univers est encore beaucoup trop masculin pour que nous passions à coté de celle qui partage nos « lubies » sans vous la présenter. La voilà…

Gaëlle arrive en 1999 à Paris et travaille quelques temps dans une agence de voyages. Jusqu’au jour où elle reçoit un client qui rachètera un grand lieu de la nuit parisienne, le Niel’s. Qui deviendra plus tard le Secret Square, et qui se trouve avenue des Ternes. Un Club parisien très prisé par les initiés et les gentlemen connaisseurs. Où l’on peut apprécier les danses plus qu’envoutantes de femmes plus charmantes les unes que les autres.

Depuis 15 ans, donc, Gaëlle s’occupe des relations presse dans ce lieu. Et ne s’en lasse pas.

Mais comme vous avez pu le deviner en lisant le titre, Gaëlle est une femme de goût qui apprécie bien des subtils plaisirs dans ce bas monde. Ceci inclut évidemment les gros ride en Harley Davidson Forty-Eight avec sa team « the Misfits », et de porter des pièces allant d’une Jaeger-LeCoultre Reverso à une Patek Philippe Nautilus… Not your « average girl » !

La première fois que nous avons rencontré Gaëlle, ça a un peu été comme un grand vent de fraîcheur. Pourquoi ne croise t-on pas de telles personnes tous les jours ? Je ne sais pas, mais c’est probablement mieux ainsi. Elle a rapidement été très amicale et franche avec nous, ce à quoi on ne peut pas rester indifférents. On la sent passionnée de son travail, de ses voyages, de ses road trips en grosse cylindrée, du partage avec ses amis les plus proches.

Gaelle Levy - Harley Davidson

Si vous vous demandez encore pourquoi j’ai nommé cette partie « la foudre rouge », demandez lui. Indice : cela concerne une paire de bottes bien motardes en cuir rouge, ou un trench de la même couleur qui s’accordent à merveille avec le réservoir de sa Forty-Eight… et les mots chantés par Bardot :

« J’appuie sur le starter
Et voici que je quitte la terre
J’irai p’t’être au paradis
Mais dans un train d’enfer » 

Questions essentielles

S’il ne devait en rester qu’une ?

« Je vous préviens les garçons, nous n’allons pas parler que de montres ici ! » Fair enough.

Si c’était une moto, ce serait La Low Rider S Harley-Davidson qui allie finesse et puissance.
Une paire d’escarpins? Les bien nommés « Gaëlle » par la Maison Ernest. Un talon vertigineux et une cambrure des plus étourdissantes.
Une montre? La Jaeger-LeCoultre Reverso DuoFace Night & Day, l’Elégance ULTIME.

Quelle est ta ville préférée ?

J’aime Paris qui est ma ville d’adoption depuis presque 18 ans et certainement l’une des plus belles villes du monde, et malgré de nombreux voyages à travers le monde, ma ville préférée restera à jamais MA ville de naissance : Marseille. Marseille « la plurielle », une cité méconnue ou mal appréciée mais si belle et si surprenante. Endoume, St Barnabé, mes villages dans la ville…Le merveilleux Vallon des Auffes où se lover pour un apéritif en plein été, les Calanques, le Frioul…Je vous fait visiter?

Un plat, un cocktail favori ?

Tu veux marquer des points ? Prépare moi un Osso Bucco. Question cocktail, il sera à base de fruits rouges, avec peu de sucre, et peu alcoolisée. Je suis toujours en 2 roues, donc l’alcool est proscrit ou à très petite dose.

Plutôt Chocapics ou Miel Pops ?

Sans hésitation, Chocapics ! Le chocolat reste mon péché mignon et dans une période de régression, je suis capable de m’en faire un repas dans un grand bol de lait frais.