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LONGINES HERITAGE CLASSIC tuxedo

LONGINES HERITAGE CLASSIC tuxedo Sur fond de jazz à Saint-Germain

Longines ne se cache pas. La marque de montres de Saint-Imier possède depuis quelques temps une collection qui se nomme Héritage, et qui lui sert à partager des ré-éditions de designs reconnus de son riche passé horloger. Il y a très peu de temps, la marque présentait une nouvelle pièce Longines Heritage Classic, inspirée d’une montre de 1934. Aujourd’hui, la marque fait un pas d’une quinzaine d’année pour nous amener à la fin des années 40 dans une ambiance particulière.

Deux pièces sont présentées et se font écho : une Longines Heritage Classic Tuxedo chronographe et une Longines Heritage Classic Tuxedo trois aiguilles. Nous avons eu la dernière entre les mains et vous en parlons aujourd’hui avant le chronographe.

Longines Heritage Classic Tuxedo

Longines heritage collection

La collection Heritage véhicule la volonté de la marque au sablier ailé d’associer l’esthétique de ses modèles historiques aux techniques horlogères modernes. Nous avons donc une collection entièrement composée de pièces ayant, à un moment ou à un autre, marqué leurs temps. 

Parmi ces garde-temps chargés d’histoire, nous retrouvons par exemple la Lindbergh Hour Angle Watch, réédition de la montre développée pour le pilote américain Charles Lindbergh en 1931 ou encore la Longines Weems Second-Setting Watch, qui rend hommage au système de navigation du Commandant Philip van Horn Weems. 

La pièce qui nous intéresse aujourd’hui fait partie de cette collection. Et même si celle-ci n’a pas marqué l’histoire par le biais d’un personnage emblématique de son époque, cette dernière reste une illustration assez exhaustive de l’horlogerie de son temps. De la fin des années 1940 en l’occurence.

un Hommage à la fin des années 40

En 1945, j’assistais à un concert de Dizzy Gillespie. Ce fut un coup de tonnerre. Pendant l’occupation, le jazz avait été interdit et voilà, tout d’un coup cet orchestre de be bop extraordinaire, qui, en un soir, révolutionnait ma façon de concevoir la musique. Le lendemain, j’ai acheté mon premier disque de jazz. La nuit, j’ai commencé à traîner dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés.

Michel Legrand

Voilà matière à résumer la sortie de guerre en France, à Paris. Les esprits sont touchés, mais la vie reprend. Les américains sont là à la Libération, les caves de Saint-Germain des Prés deviennent des lieux vivants où sueur et bouffées de tabac se mélangent aux odeurs des liqueurs et des notes de Jazz. Les zazous sont chassés du Tabou et Boris Vian inaugure le Club Saint-Germain.

C’est un peu dans cette atmosphère qu’apparaît notre trois aiguilles Longines au cours des années 1940. N’allez pas jouer au jeu des sept différences, en substance il s’agit d’une ré-édition fidèle à l’originale, qu’il s’agisse des codes couleur, du design de la boite et la composition du cadran. À quelques détails près, comme toujours.

longines heritage classic Tuxedo

Noir et blanc règnent sur ce cadran à secteurs. On comprend alors mieux son surnom de Tuxedo, comme d’autres pièces de l’époque chez Omega par exemple, disponible dans notre sélection de montre vintage Joseph Bonnie. Ce nom est emprunté à l’anglais américain, et n’est autre que le vêtement de soirée porté par les hommes consistant à un costume noir particulier associé avec une chemise blanche. Le contraste de notre montre est tout trouvé.

Son charme réside dans un cadran à « secteurs » avec une partie extérieure noire, juxtaposée à la minuterie, où sont disposés les chiffres arabes des heures et une partie intérieure couleur champagne où vient s’intégrer une petite seconde à six heures. Avec un si joli cadran, il est fort dommage que l’anti-reflet ne soit pas au niveau sur le verre bombé.

On notera une légère différence de ton entre le SuperLuminova des aiguilles et celui des index chiffrés. Pour quelle raison ? Nous ne le savons pas vraiment. Toujours est-il que, de mémoire, certaines pièces anciennes présentaient deux types de tritium différents sur les index et les aiguilles, qui ne se patinaient pas de la même façon avec le temps. Voilà qui justifierait cette observation !

On apprécie la couronne de bonne taille, qui vient caresser un boitier au juste diamètre de 38,5 mm pour une épaisseur, verre compris, d’un peu plus de 11,5 mm. Les cornes sont fines et élancées. Nous restons un peu déçus par une boite entièrement polie, et qui aurait mérité quelques brossés.

La montre est équipée, contrairement à son ancêtre et son remontage manuel, d’un mouvement à remontage automatique L893, qui se fonde sur un ETA, et offre la belle réserve de marche de 64 heures. Sans oublier un spiral réalisé en silicium. Vient fermer la boite et protéger le mouvement un fond vissé gravé du logo ailé et du sablier de la marque de 1889.

Longines Heritage Classic Tuxedo

LONGINES HERITAGE CLASSIC TUXEDO

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

Diamètre : 38,5 mm

Epaisseur : 11,6 mm

Mouvement : calibre automatique L893

Réserve de marche : 64 heures

Boitier : Acier

Cadran : à secteurs, noir et blanc

Glace : saphir

Étanchéité : 30 mètres

Bracelet : cuir noir

Prix : 1920€

Les Plus

-Un cadran réussi
-Un boitier contenu autant sur le diamètre que la finesse

Les Moins

-Un anti-reflet qui ne fait pas son travail
-Un peu trop de finition polie sur le boitier
-Un bracelet qui se “fripe” à la première utilisation
-Une légère différence de teinte entre index et aiguilles
-Cornes qui dépassent sur le poignet à cause du perçage trop central

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