fbpx
menu search

Prendre son temps Une opportunité rare

Chers amis lecteurs et fidèles, une opportunité rare s’offre à nous.

Une opportunité rare contre toute attente car cette crise sanitaire que nous traversons, cette “guerre” pour paraphraser les mots du Président de la République, va nous faire prendre à mon sens un tournant radical.

Je ne dis pas que tout est rose, bien au contraire. De nombreux corps professionnels souffrent, ces temps sont aussi ceux de multiples difficultés pour le plus grand nombre d’entre nous. Mais mon rôle n’est pas d’évoquer cela ici.

Le tournant donc est celui que nous défendons depuis de longues années. Celui de prendre son temps, sous la forme d’une “retraite” physique et spirituelle. Le télétravail (pour ceux qui peuvent y prétendre) n’est pas comparable au travail dans la mesure ou il présente un cadre totalement différent, bien souvent plus calme et propice à une organisation et un regard différents. Encore une fois, je n’avance pas que le télétravail est chose simple, et que ce n’est pas du “vrai” travail, bien au contraire.

Une opportunité rare donc, car nous allons pouvoir prendre un peu de recul sur nos vies. Pas de sorties, pas de diners tardifs extérieurs, moins d’occasions de s’envoyer quelques canons, pas (ou très peu) de déplacements. La maison comme seule cadre de vie, l’esprit comme seule porte d’évasion, les proches autour de nous comme seuls compagnons à chérir et auxquels offrir de bons moments.

Surtout, ne craignons pas l’ennui, quand celui-ci est sain et se révèle propice à de nombreuses réflexions et changements.

Dans ces moments là, Les Rhabilleurs sont là. Nous prenons quelques vagues, mais le navire garde le cap. Vous êtes chez vous, nous sommes aussi chez nous. Le son des doigts frappant les touches de mon clavier, qui se mélangent tantôt à une marche classique de Radetzky (Johann Strauss père) tantôt à du bon vieux Rap U.S des Fu Schnickens (Brooklyn 1990s), ne faiblit pas. Nous sommes là pour partager avec vous des informations sur les nouveautés (il y en aura), sur quelques pièces vintage d’une magnifique collection (l’un d’entre nous étant en confinement avec celle d’un proche), et de sujets davantage interactifs où chacun pourra prendre la parole. Avec une cadence certainement moins forte qu’à l’habitude.

Mon espoir, aussi, est de retrouver et remettre au goût du jour quelques articles de réflexion qui auraient disparu dans les limbes du magazine Les Rhabilleurs et qui sont toujours aussi pertinents aujourd’hui. Vous abreuvez de nos belles vidéos, et de la voix des intervenants de notre podcast que nous aurons aussi plaisir à reprendre le moment venu.

Nous sommes donc à vos côtés, en formation de front commun. Ce que nous vous/nous souhaitons ? Profiter de ce moment pour se concentrer sur nos valeurs, s’extraire un instant de nos vies mouvementées et cadencées à la manière d’une marche militaire qui ne cesserait de faire le tour du camp de base. Celui du retour à des choses simples et essentielles.

Car il faut parfois un moment de crise pour prendre conscience de l’acharnement dont nous faisons preuve au quotidien.

Je finirai par cette phrase que j’ai toujours goût à dire à la fin du podcast. On se retrouve au prochain épisode, et d’ici là, prenez-bien soin de vous.

En attendant que tout se mette en place, gardons à l’esprit :

Notre chaine vidéo
Notre chaîne podcast
Notre compte Instagram

Les Rhabilleurs Podcast - Introduction

3 réponses à “Prendre son temps”

  1. Avatar Denis Calvès dit :

    Bonjour,
    prendre son temps, c’est aller à son allure, pour réaliser une activité, plus rarement un travail.
    Ce n’est pas le cas dans cette période de confinement chez soi, ou de réquisition pour aller au travail, pour les missions “essentielles” de l’entreprise. Qui sont différentes, vue de l’employeur ou vu des employés. Dans chaque situation, ce sont des contraintes, subies. Sans parler des attestations obligatoires, simplement pour sortir de chez soi, se déplacer, se rendre et revenir du travail, faire ses courses alimentaires.
    Et le télétravail n’est pas la panacée, car inapplicable à beaucoup de professions. Dire je ne peux pas travailler dans les locaux de mon entreprise, donc je télétravaille, est très réducteur et une vision fausse du monde du travail.
    Pensez à tous ces gens qui sont tenus de continuer à se rendre au travail, et de travailler, soignants et autres, souvent sans gants, ni gel, ni masque, car il en manque partout, et qui n’ont d’autres protections que la distance “sociale” et le lavage fréquent des mains.
    Sincères salutations, et prenez soin de vous. La santé en premier, toujours.

    • Bonjour Denis,

      Merci pour vos mots attentionnés, nous vous souhaitons les mêmes soins et attentions.

      Je comprends votre commentaire, et c’est même pour cela que j’ai dit dans mon article : “Je ne dis pas que tout est rose, bien au contraire. De nombreux corps professionnels souffrent, ces temps sont aussi ceux de multiples difficultés pour le plus grand nombre d’entre nous. Mais mon rôle n’est pas d’évoquer cela ici.”

      Loin de moi l’idée de minimiser la douleur de ceux qui ont du mal à exercer leurs fonctions, je m’adresse davantage à ceux qui peuvent travailler depuis chez eux. Nombreux sont ceux d’entre nous qui prennent du recul, non pas par rapport à leur travail mais davantage sur la manière de s’organiser et de faire. Je trouve ce pas de côté très sain et une opportunité à saisir pour remettre en question de nombreux éléments.

      Je vous souhaite une belle soirée, et à bientôt !

      Nicolas

  2. Avatar Jean Michel SUSINI dit :

    Bonjour à tous,
    Il serait dommage que l’occasion d’un échange, qui nous éloignerait (pour une fois) de l’épicentre du débat, se transforme, immédiatement, en tribune…
    S’il fallait, une nouvelle fois, rendre un hommage, appuyé autant que mérité, à ceux qui ont fait serment de nous soigner, alors n’économisons pas les mots.
    Est-ce une raison suffisante pour s’oublier ?
    Je ne crois pas que d’interpeller la majorité d’entre-nous, réduite au confinement, à propos de ce qu’il est possible d’extraire de cette parenthèse, soit si aberrant.
    Pour une fois que l’objection la plus universelle “…pas le temps…” n’est pas opposable et comme rien ne dure…
    Jean Michel

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

DIRECTEMENT CHEZ VOUS

TOUTES LES SEMAINES

expand_less