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BREITLING ET LE CINÉMA

BREITLING ET LE CINÉMA Interview avec Georges Kern

Certains d’entre vous on pu découvrir dans le premier numéro de notre revue INDEX un sujet sur le cinéma. Une porte secrète que nous poussions à travers des réserves bien particulières en plein coeur de Paris. Pour nous accompagner sur ce premier numéro, certaines marques ont accepté de supporter un des sujets qui leur tenait à coeur : Breitling nous a alors suivi sur le cinéma.

Aujourd’hui, nous avons eu la chance de nous entretenir avec Georges Kern, plus précisément à propos du cinéma et de la marque Breitling. Des liens importants aussi bien pour l’image de Breitling que pour son CEO pour lequel il s’agit également d’une passion. Le moment aussi de revenir sur les liens qu’entretient Breitling avec les artistes du grand et du petit écran.

Breitling et l’Art de l’écran

Avant d’entamer le vif du sujet avec l’Interview Cinéma de Georges Kern, prenons un instant pour nous souvenir des apparitions sur le grand ou le petit écran des montres Breitling.

C’est aux Bahamas, dans Opération tonnerre (1965), que 007 (représenté par Sean Connery) aura l’occasion de se servir, en plongée sous-marine de cette Top Time en version 47 mm opportunément équipée d’un compteur Geiger pour repérer les radiations radioactives des missiles dérobés à l’OTAN par le vilain Emilio Largo, agent du SPECTRE. La seule, mais intense apparition de Breitling dans la Saga James Bond.

Les années 1980 voient aussi l’heure de gloire d’une certaine Navitimer. Sur les plateaux de télévision comme dans les boîtes de nuit les plus branchées, la Navitimer devient l’un des attributs de la période “Gainsbarre”, au même titre que les manches de vestes retroussées ou les chaussures de danseur. Nul ne sait, en revanche, si c’est Serge Gainsbourg qui fera découvrir la Navitimer à l’acteur Philippe Noiret, dont ce fut l’une des pièces horlogères favorites. 

Pour davantage de faits importants à savoir concernant la marque, je ne peux que vous conseiller la (re)lecture de l’article sur les 10 choses à savoir sur la marque Breitling.

Questions à Georges Kern, CEO de Breitling

Dans le cadre de notre intérêt pour le cinéma, que ça soit dans le cadre de l’élaboration d’un sujet dans INDEX, ou simplement pour y trouver une source d’inspiration, nous avons eu le plaisir de parler à Georges Kern, CEO de la marque Breitling, afin de partager ce qui le lie personnellement et plus globalement au sein de sa mission avec Breitling, à l’art qu’est le cinéma.

Georges Kern, CEO de Breitling

Quand a débuté cet amour pour le cinéma ?

Cette passion, je l’ai toujours eue. Elle m’a toujours fait rêver. J’adore les films, mais également les métiers qui se cachent derrière. J’ai eu la chance dans ma carrière de pouvoir rencontrer des producteurs, des réalisateurs, et d’avoir produit des films de publicité où j’ai fait office de producteur en comprenant mieux les processus en jeu.

Est-ce que votre carrière dans l’horlogerie vous a rapprochée du cinéma ?

Complètement. Tout d’abord parce que j’ai pu rencontrer des acteurs, que ce soit pour travailler ou autour d’un diner, et découvrir les « behind the scene ». Il s’agit d’un processus très créatif. Pour le film Mon Chien Stupide que j’ai produit, nous aurions pu imaginer les scénarii sous plein de formes différentes. Yvan Attal l’a fait à sa façon, c’est son style et un choix artistique qui s’exprime.

Comment avez-vous réussi à associer Breitling au cinéma ? Pourquoi l’avoir fait ?

Avant mon arrivée, Breitling avait un rapport indirect avec le cinéma. Les acteurs étaient présents aux côtés de la marque mais pour un autre rôle que leur métier, comme par exemple John Travolta qui apparaissait dans nos publicités comme pilote d’avion. Nos montres ont joué des rôles au poignet d’acteurs renommés comme Sean Connery dans le James Bond Opération Tonnerre en 1965.

En 2018, la Breitling Cinema Squad a été créée réunissant Brad Pitt, Charlize Theron et Adam Driver avec la volonté de vivre le cinéma de l’intérieur, ses coulisses, l’alchimie exceptionnelle qui transforme quelques mots sur un script en un moment magique à l’écran. Nos montres tout comme les films racontent des histoires, inspirent et font rêver.

Quel a été votre premier vrai pas dans ce monde ?

Ça a commencé par un déclic. Je me lassais de recevoir des offres de la part de studio de placement de produit à des sommes vertigineuses. Pourquoi ne pas mettre de l’argent dans un film et en devenir le propriétaire intellectuel ? Ce point de départ m’a amené à lire de nombreux scripts.

C’est ce qui m’a amené à acquérir les droits pour Mon Chien Stupide, qui au départ était une œuvre qui appartenait à Peter Falke, l’acteur de la série Colombo. En plus, Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg voulaient faire ce film depuis plus de 20 ans.

Quels sont vos objets fétiches dans l’univers du cinéma ?

Pour moi, il y a trois objets fétiches. Tout d’abord, et le plus important, le papier. Celui du script. Comme disait Billie Wylder « Rien n’est plus important que le script ».

Ensuite vient la caméra et celui qui se tient derrière.

Enfin tous les objets qui sont en charge de la prise de son, car finalement, la musique et l’environnement musical d’un film en général le définissent largement.

Un prochain projet à partager avec nous ?

Il y en a de nombreux ! En particulier des séries, mais également quelques films dont un que j’ai écrit moi-même, et que je distribue à des studios pour voir ce qui est possible. C’est un objectif à long terme, comme le cinéma de manière générale. Le financement qui en découle est donc aussi forcément long.

Ce chien, il est si stupide que ça ?

En fait, il y avait 3 chiens différents pour le film, très ressemblants mais avec une corpulence un peu différente. Je dirais que faire un film avec des animaux est assez complexe, ils sont imprévisibles, têtus voir « capricieux » parfois, tout en restant toujours très attachants. C’est un challenge supplémentaire, c’est certain.

Pour plus d’information sur le “Cinéma Squad” et les montres Breitling Premier, n’hésitez pas à vous rendre sur la page dédiée de la marque

Une réponse à “BREITLING ET LE CINÉMA”

  1. Alain dit :

    Encore un effort pour rejoindre Hamilton 😉

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