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MAURICE LACROIX pontos MONOPUSHER

MAURICE LACROIX pontos MONOPUSHER Rétro-future

Maurice Lacroix est une marque plutôt confidentielle, vous en conviendrez. Nous présentions il y a quelques temps, après la rencontre avec Stéphane Waser son managing director, son histoire et quelques pièces de la marque. Aujourd’hui, nous souhaitons vous parler d’une édition limitée à 500 pièces de la collection Pontos, pour son monopoussoir, ses sous-compteurs et différentes échelles internes. Rencontre avec la Maurice Lacroix Pontos Monopusher.

Maurice Lacroix Pontos Monopusher

maurice lacroix et la pontos

Commençons par un rapide rappel.

La fondation de la marque de montres Maurice Lacroix a lieu en 1975, au départ essentiellement afin de réaliser des commandes spéciales, et depuis, la société n’a jamais cessé d’être en progression, toutefois en prenant différents chemins. Notamment par l’intégration de compétences horlogères plus compliquées. On le remarque déjà aux alentours des années 2000 avec le lancement de masterpieces (qui existaient déjà depuis 1992 sous la collection “Les Mécaniques”) où les complication sont désormais conçues et usinées en interne. Le mouvement de base restait un Unitas.

La marque a souhaité dès le début mettre l’accent sur une haute valeur perçue. C’est à dire proposer une pièce de grande qualité et les finitions qui l’accompagnent, tout en restant abordable. Le tournant pour la marque a lieu en 1990 quand la Calypso sort de terre. Il s’agit de la première collection de qualité de Maurice Lacroix, pour des prix avoisinant les 300€. Avec une recette simple : un style sportif mais élégant, une lunette acier et pas en laiton, ainsi qu’une couronne vissée. Pour une bonne tenue dans le temps.

Aujourd’hui la marque possède toujours quelques mouvements qui feraient tourner la tête à plus d’un. Des mouvements qui intègrent uniquement des montres de la collection Masterpiece. Maurice Lacroix possède ainsi les deux côtés de la médaille, d’une part la petite production de montres aux mouvements manufacturés, d’autre part des collections standards à plus grande échelle de production.

Maurice lacroix pontos monopusher

Le chronographe Monopusher est intéressant si on se concentre un instant sur son design, plutôt inhabituel chez Maurice Lacroix.

Maurice Lacroix Pontos Monopusher

Cette pièce apparaît dans la collection Pontos, la ligne de montre phare de la marque. Un nom qui fête cette année 20 ans de vie, en restant fidèle aux valeurs de la marque et à la manière dont elle fait de l’horlogerie. Comme nous l’expliquions il y a quelques lignes, si Maurice Lacroix reste confidentielle, elle l’est jusque dans l’exécution de ses montres. Des finitions qui viennent enrichir l’idée de “haute valeur perçue” dont cette pièce est un bon exemple.

Un boitier qui présente ici une lunette lisse légèrement inclinée, polie sur sa surface et satinée sur sa tranche. La couronne elle-même est taillée et crantée en forme de spirale, faisant presque songer à une inspiration tirée de l’aviation. Les doubles cornes ont une forme prononcée de bec d’aigle, dont le premier niveau est satiné tandis que le second, extérieur et en contrebas, est poli.

La Pontos Chronograph Monopusher est une série limitée de 500 exemplaires. Des exemplaires équipés du calibre de chronographe automatique à monopoussoir ML 166, utilisé ici comme une allusion historique au développement des complications, on se souvient notamment des premiers développements de chronographe au début du XXe siècle, et les premiers monopoussoirs apparus avant les chrono deux poussoirs. Aujourd’hui, on oublie rapidement cette évolution au profit d’un caractère esthétique uniquement, ce qu’on ne peut reprocher. Gardons aussi à l’esprit qu’un temps arrêté sur un monopoussoir après une première pression se remet à zéro ensuite. Pas le choix. J’aime assez ce “one shot”. Surtout, il est devenu rare de voir de tels chronographes dans le paysage horloger.

Maurice Lacroix Pontos Monopusher

L’aspect esthétique de la montre est particulier. Tout d’abord son coating PVD noir. Ce n’est personnellement pas ma tasse de thé, mais ce revêtement a ses adeptes. Il permet aussi une meilleure résistance à l’abrasion et la rayure. Le cadran, en revanche, est bien apprécié. Il revêt une couleur dégradée; noire en périphérie qui s’éclaircit graduellement à mesure que le regard se rapproche du centre pour tirer vers le gris. On trouve à mi-chemin deux échelles : télémétrique et le tachymètrique. L’une rouge, l’autre bleue.

Sur cette Pontos Monopusher, on apprécie donc le mélange entre d’un côté le contemporain un peu futuristique du PVD noir et l’esprit révolu des échelles toutes en cercles concentriques croisant les sous-compteurs, référence aux chronographes de la première moitié du XXe. Retro futur, es-tu là ?

MAURICE lacroix monopusher

caractéristiques techniques

Boitier : Acier traitement PVD noir

Diamètre : 41 mm

Epaisseur : 14 mm

Verre : glace saphir bombée

Cadran : Noir dégradé soleillé / Compteurs azurés et microbillés

Etanchéité : 100 m

Mouvement : ML 166

Réserve de marche : 58 heures

Bracelet : Cuir de veau noir

Prix : 3.890€

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