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IWC & Laureus : « Le sport & ses légendes pour un monde meilleur »

Nous allons parler aujourd’hui d’un sujet qui touche l’horlogerie sans y être directement lié, mais qui nous tient à coeur. Vous allez comprendre. Il y a à peine plus d’une semaine avait lieu la cérémonie des Laureus Awards. Si vous ne connaissez pas les Laureus Awards, sachez qu’ils sont un peu au sport ce que les Oscars sont au cinéma, avec un peu plus d’authenticité et un peu moins de Meryl Streep. L’occasion de retrouver la crème de la crème du Sport avec un grand « S » pour récompenser ceux qui ont dépassé leurs limites et ceux qui par le sport ont transcendé les différences qui si souvent divisent au lieu d’enrichir.

Le lien avec l’horlogerie ? Cette fondation qui soutient plus de 150 projets d’aide aux plus défavorisés à travers le sport dans plus de 35 pays fut fondée il y a plus de 15 ans à l’initiative du Sud Africain Johann Rupert, plus connu aujourd’hui comme le CEO du Groupe Richemont. Laissez moi revenir sur une histoire qui mérite d’être racontée…

Laureus Sports for Good Foundation

Pour comprendre les origines de cette fondation, il faut repartir à New-York dans les années 1970. Le jeune Sud-Africain est alors proche d’une star du baseball Afro-Américain et s’étonne lors des nombreuses séances d’autographes de ce dernier du favoritisme à l’égard des enfants blancs. Lorsqu’il interroge son ami sur le pourquoi de son comportement, la réponse de ce dernier raisonna fort dans l’esprit du jeune homme : « Si l’un de ces enfants blancs a mon poster dans sa chambre, il sera moins enclin à discriminer l’enfant noir dans sa classe ». En effet, la discrimination raciale était toujours extrêmement présente aux Etats-Unis à cette époque. Sans même parler de l’Apartheid en Afrique du Sud…

30 ans plus tard, et après la victoire d’une Afrique du Sud unie pour l’occasion en finale de la Coupe du Monde de Rugby à XV, naissait la fondation Laureus, Sport for Good, avec la vocation de combattre les difficultés extrêmes par le sport en allant jouer sur les terrains les plus difficiles…

La première cérémonie se déroulait à Monaco et fut placée sous l’égide de Nelson Mandela lui même qui baptisait la fondation et ses 24 membres fondateurs d’un discours électrisant dont il avait le secret. Un secret largement renforcé par le poids de l’expérience :

« Sport has the power to change the world. It has the power to inspire. It has the power to unite people in a way that little else does. Sport can create hope where once there was only despair.

Nelson Mandela

 

Si cette histoire peut ressembler de loin, pour les plus incrédules d’entre nous, à une volonté de marque de s’approprier des valeurs humaines de dépassement de soi et d’exception attachées à ces exploits sportifs, c’est bien plus que cela. Il suffit de voir réunies toutes ces légendes du sport, parfois elles-même issues de milieux défavorisés et engagées depuis plus de quinze ans aux cotés de la fondation et d’écouter leurs récits émus des projets auxquels ils ont participé.

Ils ont bien conscience que les véritables héros sont ceux qui, sur place, des Favelas de Rio de Janeiro aux prisons pour jeunes de Hong-Kong oeuvrent chaque jour avec le sport pour montrer à ces jeunes une autre réalité dans laquelle l’autre n’est pas un ennemi, et où les valeurs d’entraide prennent le pas sur la survie et la violence.

Lorsque ces histoires vous sont confiées par Michael Johnson les yeux humides ou Sean Fitzpatrick, ancien Capitaine des All Blacks qui en 1995 s’inclinait devant des Springbocks soutenus par une Afrique du Sud unie lors de la légendaire finale de la 3ème coupe du monde de Rugby à XV, on prend vite conscience que derrière de grands discours se cache une réalité sur le terrain où le Sport (avec un grand S, toujours) peut vraiment faire la différence.

Sean Fitzpatrick

IWC Aquatimer Automatic Ref. 3290

La référence 3290, c’est l’édition spéciale « Expédition Jacques-Yves Cousteau ».

Pour rester dans l’esprit d’entraide et de générosité qui nous anime, avec cette montre, IWC contribue notamment à la restauration du navire de recherche océanographique du Capitaine Cousteau, la Calypso. Un juste retour des choses lorsqu’on sait évidemment que Cousteau et ses plongeurs ont porté l’Aquatimer au fond des océans du monde entier et ont en se faisant largement contribué à construire sa légende.

Le design que l’on connait de la nouvelle Aquatimer avec un cadran bleu foncé soleillé et en gravure sur le fond de boîte, la célèbre effigie du Capitaine portant son emblématique bonnet rouge. On ne s’y trompe pas. Une fois au poignet, je n’avais plus qu’une seule envie, celle de ne pas rester sur la terre ferme.

Le programme fut tout autre mais de loin pas inintéressant, nous sommes partis à vélo, de Nice à Vintimigila en Italie, entourés de légendes comme Daley Thompson, l’anglais multiple champion Olympique de décathlon et le Suisse Fabian Cancellara qui rejoignait d’ailleurs cette année la grande famille des Laureus. Parmi nous aussi, la championne de VTT Morgane Such et le cycliste de l’extrême Patrick Seabase pour ne citer qu’eux, mais la liste était longue. L’occasion de discuter en profondeur de leurs engagements respectifs et de se rendre compte que lorsqu’on partage un effort, on gagne en authenticité, qu’on le veuille ou non, pas de triche lorsqu’il faut monter une côte. 

Le soir venu, les « diner suits » et robes de soirée avaient remplacé les tenues moulantes de cycliste, mais sans oublier pourquoi tout le monde était réuni. Sous l’oeil de Hugh Grant, Maître de Cérémonie aux remarques affutées, de grands noms du sport comme « le roi » Usain Bolt, Ian Thorpe ou encore Nico Rosberg se voyaient récompensés mais aussi et surtout les anonymes du grand public qui font la différence sur le terrain au jour le jour, ceux qui n’abandonnent pas les moins chanceux d’entre nous et montent les projets qui les aideront à sortir de leurs quotidiens difficiles, à prendre confiance et à peut-être découvrir cette nouvelle image d’eux-même, plus belle, avec un futur. Bravo à vous tous.

Une réponse à “IWC & Laureus : « Le sport & ses légendes pour un monde meilleur »”

  1. Christina BRUNSTEIN dit :

    Quand le coeur se met à battre comme une horloge de haute précision, on ne peut que se réjouir de la résonance qu’apporte un tel événement … MAGNIFIQUE !

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