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IWC Mark XVIII : Sobre & efficace à l’autodrome de Montlhéry

Vous vous en souvenez, nous avions découvert la nouvelle IWC Mark XVIII lors de notre passage à Genève en janvier dernier et cette dernière nous avait d’ailleurs instantanément séduite par sa simplicité et son efficacité. Nous la retrouvons aujourd’hui avec toujours autant de plaisir pour une revue et test approfondis sur le circuit mythique de l’autodrome de Linas-Montlhéry. La journée est radieuse, le soleil brille, et pour couronner le tout, nous sommes au volant d’une Triumph TR4A, magnifique cabriolet anglais du milieu des années soixante.

Triumph TR4A

IWC Mark XVIII

Une montre de pilote, une tool-watch robuste et fiable taillée pour l’aventure. Tout en apparente sobriété, la Mark XVIII comme nombre de ces prédécesseurs, dispose de toutes les caractéristiques techniques propres aux vraies montres de pilotes : forcément, ça nous parle, ça nous parle même beaucoup.

Le boîtier en acier fin très joliment brossé de 40mm a une hauteur de boîte de 11mm, discret mais bien présent. La montre est animée par un mouvement mécanique à remontage automatique (42h de réserve de marche), enveloppé dans son caisson en fer doux qui le protège des champs magnétiques. Une grande seconde centrale avec dispositif d’arrêt pour plus de précision au niveau du réglage de l’heure et une petite date située dans un guichet à 3h.

La couronne est vissée et assure à la montre une étanchéité de 6ATM. Le verre saphir bombé doublement traité anti-reflets dispose d’une fixation assurée en cas de dépressurisation. Encore un fois nous nageons en plein territoire tool-watch, et on aime ça.

Ça continue avec des index et chiffres arabes blancs sur fond noir mat pour une lisibilité optimum et les célèbres triangles et deux points à midi, marque intemporelle des montres de pilote.

IWC Mark XVIII - Focus

Notre avis

Forcement ça nous plait, vous aurez compris que les codes repris, ainsi que les finitions majoritairement brossées de la boîte nous séduisent toujours autant par leur efficacité. Cette simplicité n’est pas sans rappeler le cahier des charges développé par nos amis anglais de la RAF pour leurs montres de service, et ça aussi, ça nous plait.

IWC Mark XVIII - Wrist

Si je devais avoir un léger regret, que nous qualifierons d’ailleurs d’envie ou de suggestion constructive, ce serait le fait que dans sa perfection fonctionnelle, cette montre dégage presque une sorte de froideur esthétique presque germanique. Froideur qui aurait pu être combattue, il me semble, par de subtils détails. Je me plais donc à imaginer une version quasi-similaire avec de larges indices rectangulaires à 3, 6 et 9h, (un peu dans l’esprit de la Mark XVI) recouverts de matière photo-luminescente traitée de façon tritium vieilli… qu’en pensez vous ? De subtils détails qui ne nuiraient en rien à l’esthétique fonctionnelle de la pièce et lui confèrerait à mon humble avis une vraie touche d’émotion et de chaleur supplémentaire. Non ? 


Prix de vente des différentes références du modèle :

  • IW327004 (édition Le Petit Prince) = 4.500 €
  • IW327002 = 4.500 €
  • IW327001 = 4.500 €
  • IW327011 = 5.500 €
  • IW324702 (édition TOP GUN Miramar) = 5.950 €

3 réponses à “IWC Mark XVIII : Sobre & efficace à l’autodrome de Montlhéry”

  1. Enfin des dimensions de boitier raisonnables chez IWC !!! Je vais pouvoir m’y intéresser du coup…

  2. Giraud dit :

    Si tout à fait d’accord c’est un peu froid tout ça..
    Et j’aurai préféré un retour aux 39mm de la Mark XVI !
    Au top ce reportage on a envie de l’acheter malgré tout!
    Merci à vous! ?

  3. Maxime dit :

    Magnifique.
    Même si je suis d’accord sur le fait que les modifications citées donneraient plus de charme à la montre
    Dans le même état d’esprit il y a également la alpina startimer en 40mm pour les budgets plus restreints.

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