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Merci : Le portrait de Jules et Arthur, pères du 111 Bd Beaumarchais

Nicolas
Le 15 octobre 2017
C

Chers amis, vous avez pu découvrir récemment une montre qui nous a beaucoup plus : La Montre Merci. Quoi de mieux que le portrait du lieu et de ses deux “meneurs” pour saisir cet esprit qui leur est si propre ? La démarche est belle, l’esprit est engagé et sain,  nous voulons vous le transmettre avec justesse. Voici le portrait du 111 Boulevard Beaumarchais et de ses deux pères, Jules et Arthur.

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Le 111 Boulevard Beaumarchais

L’adresse est importante, presque autant que le nom du lieu lui même. Si vous comprenez que l’endroit définit l’esprit, vous avez tout compris. L’entité est créée en 2009 par les fondateurs de la marque pour enfant Bonpoint. Le constat de départ est simple, et en même temps de l’ordre du défi : proposer un endroit qui allie mode, design, décoration ainsi que des lieux pour se décontracter autour d’un bon café et d’un plat sain.

Portait de Jules et Arthur, et de leur magasin Merci du 111 boulevard Beaumarchais

Ce que les gens savent moins, c’est que l’entreprise a aussi vocation humaine et humanitaire. Par des fonds de dotation. La démarche est belle dans ce sens où l’aide est régulière, suivie et structurée. Une façon intelligente de financer des projets à long terme en matière d’éducation et de développement dans le sud-ouest de Madagascar.

Arthur, Jules, Merci.

L’Histoire avec Arthur et Jules commence en 2015. Deux compères inséparables, amis de longue date, 18 ans pour être précis. Ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Un peu avant, ils se sont lancés dans l’aventure du Garage Central, un lieu  créer pour rassembler des entreprises qui souhaitent faire un bout de chemin ensemble, dans une ambiance de coopération. Une forme de pépinière de l’entreprenariat.

Merci n’était que la suite logique du chemin. Vous allez comprendre pourquoi.

Quelle meilleure façon de rendre un bel hommage à des objets aussi différents qu’un verre Duralex, un canapé de lin et de coton, ou une chemise en Denim Japonais ? Les faire cohabiter. Après tout, même si leur fonction est différente, ils sont tous aussi beaux et utiles dans leur domaine. Ils sont là pour durer, avec sobriété.

Se rendre chez Merci, c’est avant tout aller voir des “objets”. Dans le sens conceptuel du terme. La fonction est reine et doit refléter la façon dont on a envie de vivre. Tout ces objets qui vivent ensemble et en symbiose ne sont que successions d’alibis pour parler et décrire notre quotidien. De quoi se souvenir, et que ceux qui nous entourent puissent aussi nous cerner par ces objets.

Quel plaisir d’entendre sortir de la bouche de Jules les mots “Wabi-Sabi”. Souvenez-vous il y a quelques temps, Jérôme nous transmettait à merveille ce concept qui nous provient du Japon. L’amour que l’on prête aux objets que le temps a caressé de son empreinte si particulière.

Cette vision de l’objet ne peut s’appliquer que de la plus belle des manières aux montres. Et comme nous l’avons souvent dit, l’amour pour la montre peut venir d’un ami proche, et est une des formes de transmission des plus respectables. C’est donc Arthur qui a lancé Jules dans cet intérêt pour l’horlogerie. Comment a t-il touché sa corde sensible ? C’est simple. En lui parlant de mécanique, de rituels et de soins portés à la montre.

Porter une montre, c’est un peu comme se rendre à un rendez-vous culinaire, selon les dires de Jules. On y va parce qu’on a eu de bons échos du chef et de sa nourriture. Et une fois sur place, l’on voit, l’on sent et l’on touche. Quand on a tout juste la montre au poignet, il y a un temps avant de pouvoir comprendre sa littérature et se l’approprier réellement. Ou jamais complètement. 

Ce qu’apprécient Arthur et Jules, c’est avant tout de regarder les poignets des autres. Une forme spéciale de voyeurisme horloger. Une façon de “lire” la personnalité de l’autre, et de voir comment il s’approprie un objet tel que la montre. La porte t-il à gauche, à droite ? Sa montre avance t-elle, retarde t-elle ? Autant de questions qui en disent beaucoup.

S’il ne devait en rester qu’une ?

C’est une Longines Marine Nationale qu’Arthur porte le plus souvent.

Portait de Jules et Arthur, et de leur magasin Merci du 111 boulevard Beaumarchais - Longines Marine

Montre qu’il apprécie pour tout ce que je viens de citer précédemment. Il est plus dans le schéma de rêver de posséder que de posséder. Il aime voir les montres aux poignets des autres, et lire à travers ce prisme. Une autre montre lui tenant particulièrement à coeur mais qu’il porte rarement est une Swatch GP de 1992. Montre qu’il chérissait plus que tout étant jeune, qu’il a perdu puis rachetée.

C’est sur un chronographe Ulysse Nardin que Jules a jeté son dévolu.

Portait de Jules et Arthur, et de leur magasin Merci du 111 boulevard Beaumarchais - Chronographe Ulysse Nardin

Une superbe pièce, sobre, élégante et sportive. C’est celle qu’il porte le plus souvent. Il a bien d’autres montres, mais il préfère les regarder. 

Quelle est votre ville préférée ?

Paris. Paris.Paris. Question suivante.

Plus sérieusement, Paris reste leur ville préférée, parce que l’histoire de chacun s’est écrite ici, pour leurs rencontres diverses et variées, et surtout pour le 111 Boulevard Beaumarchais. Mais la fermeture d’esprit étant loin de les représenter, une autre ville sort rapidement du lot : Tokyo. Ils y voyagent souvent pour trouver des inspirations, et ne sont qu’admiratifs de l’esprit japonais. Jules me dit : “Tu rentres dans un restaurant, tu enlèves tes chaussures et quand tu sors du restaurant tes chaussures sont dans le sens de la sortie. Des détails qui font toute la différence”.

Les rapports aux objets sont aussi important au Japon, l’essence primant sur nombre d’autres choses. Et tout se résume dans le Minjei, l’objet d’usage. Les choses vivent, vieillissent, on ne se sépare de rien, et on bâtit pour durer. Un bel état d’esprit.

Un plat et/ou cocktail préféré ?

Si je vous dis Chassagnette, est-ce que cela vous parle ? Il s’agit du restaurant du Chef Armand Arnal à Arles. Arthur et Jules sont unanimes, tout ce qui y est réalisé et expérimenté relève des plus belles et simples choses que l’on puisse trouver. Une cuisine qui revient aux essentiels, très naturelle, avec des légumes nourris de la terre du Delta du Rhône. Potager qui appartient au restaurant, il n’y a pas loin à aller.

Mention particulière de Jules, dont je vois le regard éclatant de bonheur et à la fois de frustration quand il m’évoque le dessert “Paris-Sambuc”. Une inspiration du Paris-Brest, avec une pointe de thym qui fait toute la différence.

Le compliment que vous aimez entendre

“Elle est belle ta montre” en parlant de La Montre Merci. La plus belle récompense qu’ils puissent entendre.

Chocapics ou Miel Pops ?

Arthur me répond Fluocaril 500mg. Je le regarde, il me regarde, je regarde Jules, étonné. Il m’explique la passion débordante de son jeune fils pour le dentifrice. LE rituel du matin qui passerait presque avant le petit-déjeuner tellement c’est bon.
Pour Jules, ça sera une Marlboro rouge.


Si vous souhaitez en voir plus et découvrir tous les univers de Merci, ou aussi bien y aller pour prendre un bon café et dévorer un classique, vous trouverez votre bonheur sur le site de Merci.

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