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RAYMOND WEIL MILLÉSIME

RAYMOND WEIL MILLÉSIME La nouvelle ère Raymond Weil

Si je vous dis Raymond Weil, une grande majorité des amateurs que je connais va répondre “Raymond quoi ?” et les autres “Jaaaaaaamais de la vie”. Ça c’était avant. Souvenez-vous, nous découvrions le “renouveau” Raymond Weil lors du Grand Prix de Haute Horlogerie (GPHG) qui voyait sa victoire dans la catégorie “montre challenge” avec sa Millésime petite seconde. Nous prenions alors connaissance d’un visage nouveau pour Raymond Weil, pas nécessairement en accord avec ses réalisations précédentes, alléchant. En 2024, Raymond Weil était présent au salon Watches & Wonders de Genève, un beau témoignage qui augure de bonne chose pour la suite. Lumière sur Raymond Weil, donc !

Raymond Weil a près de cinquante ans de vie. Née au milieu des années 1970, la marque, créée par Raymond Weil en personne, avait pour vocation en pleine crise horlogère, de représenter l’horlogerie suisse d’alors, avec des montres à quartz, des montres mécaniques, dans des habillages d’or et acier, des montres à affichage digital “Digitron”, avec une publicité assez agressive de montres à prix doux censées se vendre partout dans le monde. Le succès se présenta aux portes de l’entreprise.

Des montres plutôt consensuelles alors, de bonne qualité, souvent des premiers achats pour célébrer des fins d’études ou des moments importants de vie. Mais pour les amateurs d’horlogerie avérés, la marque, bien que connue, n’avait pas réussi à s’insérer plus loin. Ça n’était en même temps pas son objectif alors.

Depuis 2023 et la présentation de la Millésime petite seconde, une deuxième ère Raymond Weil s’est ouverte. Celle de montres qui charment, avec des détails plus poussés, dans des proportions toujours contenues. C’est pourquoi 2024 signe une gamme Millésime qui s’étoffe, et dont je vais vous parler aujourd’hui.

Plusieurs modèles ont été présentés. Allons du plus simple et plus petit vers le plus important et compliqué.

Raymond Weil Millésime

Je suis à nouveau entré par la porte Raymond Weil grâce à la plus petite taille de 35 mm, qui présente une très belle épaisseur en dessous de 9,2 mm. L’impression de retrouver des montres d’un autre temps, à la simplicité folle. On apprécie le cadran à secteurs de la montre, entre un centre argenté mat et son cross-hair central, conjugué à un tour d’heures plus clair avec ses index peints, et enfin une minuterie argentée qui reprend la teinte centrale et des repères noirs peints qui se conjuguent avec un anneau extérieur divisant chaque minute en trois : précis !

Trois aiguilles naviguent sur ce joli cadran. Pour compléter le tout, un calibre mécanique à remontage automatique RW4200, sur base Sellita, modifié par Raymond Weil. Un modèle portant la référence 2125 et que vous pourrez retrouver aussi avec un cadran denim, et un cadran “lie de vin” dans une livrée acier PVD or rose.

Restons dans les mêmes proportions, mais ajoutons le visage heureux de la Lune.

Cette bouille réconfortante nous regarde depuis son disque ajouré à six heures, et pour le reste du cadran, on retrouve les finitions agréables de la Millésime classique en 35 mm, au (joli) détail près des index en chiffres arabes noirs. Évidemment, le calibre est légèrement différent pour pouvoir accueillir la phase de Lune. Sinon, la bonne recette reste inchangée !

Remontons en diamètre. Et revenons par la même occasion vers la pièce qui a fait connaître la collection lors du Grand Prix de Haute Horlogerie de 2023. Il s’agit de la Millésime automatique petite seconde et ses 39,5 mm de diamètre. Comme son nom l’indique, tout en gardant l’esprit de la collection dont je vous présentais les plus petits diamètres juste avant, nous avons pu découvrir la version phase de Lune. Contrairement au modèle petite seconde, la seconde devient centrale et on trouve à six heures la Lune et son sourire.

Venons-en à la pièce maîtresse : j’ai nommé le chronographe ! Le défi principal lorsqu’on s’emploie à présenter une montre chronographe est bien de respecter certaines proportions agréables, puisque quand on ne souhaite pas dépenser des sommes astronomiques dans un mouvement sur-mesure, il faut pouvoir se tourner vers un mouvement “classique” et faire des miracles !

Raymond Weil Millésime Chronographe

Un chronographe qui présente une petite seconde à neuf heures, un totalisateur des 30 minutes du chronographe à trois heures et des 12 heures à six heures. Mon cœur va davantage à la version cadran bleu où le contraste est fort avec les sous-cadrans argentés. On trouve un tour d’heure simple et une minuterie précise, et à l’extrémité du cadran une échelle tachymétrique. Un boitier aux alternances de polis et brossés de 39,5 mm de diamètre pour une épaisseur de 12,9 mm, permis par un calibre mécanique à remontage automatique de base Sellita à la belle réserve de marche de 56 heures.

Parlons peu, parlons bien, parlons prix. Les Raymond Weil Millésime 35 mm sont disponibles à partir de 1.695€, les 35 mm phase de Lune à partir de 2.395€, la petite seconde automatique 39,5 mm à partir de 2.050€, avec la phase de Lune 2.295€, et enfin le beau chronographe 3.725€. Ne vous inquiétez pas, vous ne verrez sur le site de la marque en disponible uniquement les Millésime petite seconde et seconde centrale en 39,5 mm, les belles autres nouveautés n’arrivant qu’à partir du mois de septembre. Patience, donc, pour aller essayer ces montres qui nous plaisent beaucoup, tout d’abord parce qu’elles témoignent d’un nouvel essor de la marque, de dessins aboutis, d’une qualité d’exécution au rendez-vous et en conclusion tout simplement parce qu’elles nous font de l’effet au poignet !

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