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LAND ROVER 10 choses à savoir sur Land Rover pour briller dans les dîners en ville

Synonyme de grands espaces et de chemin de traverses, Land Rover c’est autant un style qu’une marque de 4×4. A l’aise sur tous les terrains, de la savane aux quartiers les plus huppés des grandes capitales, ces véhicules de loisir polyvalents s’adaptent aussi bien aux changements de la route qu’à ceux de leur époque. Grâce à une gamme élargie et variée comprenant de nombreux modèles différents, mais aussi grâce à des innovations constantes en termes de technologie comme de design, le constructeur britannique est plus que jamais la référence d’un genre aujourd’hui plébiscité et dont ils ont été les pionniers.

L’invention du véhicule de loisir polyvalent

Dès sa naissance en 1948, le Land Rover va défricher un chemin nouveau et inexploré sous cette forme : le véhicule tout-terrain polyvalent. Dans l’immédiat après-guerre, les frères Wilks comprennent vite le besoin de ce type d’engin, en particulier dans les zones rurales. Tout doit être remis en route et la mécanisation des campagnes est une priorité. De bric et de broc, les agriculteurs se débrouillent, en transformant des matériels militaires usagés ou en recyclant les Jeep Willys laissées sur place par les soldats américains.

Maurice Wilks est alors ingénieur en chef chez Rover. Spencer, son frère, est directeur général du constructeur. Pour vérifier leur intuition, ils lancent une étude qui se révèle vite exacte, au-delà de leurs attentes. Rapidement, ils développent le projet d’un véhicule léger, à quatre roues motrices, facile et peu onéreux à produire. Les principes de base sont posés : un châssis en échelle, des ponts rigides et une carrosserie boulonnée. Si aujourd’hui, le choix de l’aluminium pour l’habillage peut sembler un luxe, c’est tout le contraire dans l’après-guerre. Rare et rationné, l’acier est trop onéreux. L’aluminium, massivement employé pour l’aéronautique, est alors la solution. Le 30 avril 1948, le premier Land Rover est présenté au Salon de l’automobile d’Amsterdam.

Ses concepteurs fondent sur lui de grands espoirs, notamment pour accroître les ventes et les exportations de leur groupe automobile. Ils ne s’attendaient sans doute pas à voir leur 4×4 aussi simple qu’efficace conquérir le monde et faire carrière sans changements majeurs jusqu’en 2016, avec quatre grandes générations : le Série I (1949-1958), le Série II (1958-1973), le Série III (1973-1983), et les Land Rover 90 et 110, dénommés Defender à partir de 1989 (1983-2016). Plus qu’un utilitaire, adopté par les surfeurs comme par les guides de haute montagne, les baroudeurs, les gentlemen-farmers ou les citadins rêvant d’aventure, le rustique Land Rover va contribuer au développement des véhicules de loisir polyvalents.

Land Rover ou Range Rover?

Tout s’est joué le 17 juin 1970, dans les Cornouailles. A cette date précise remonte le déclanchement d’une petite révolution dans l’histoire de l’automobile : la naissance du tout-terrain de luxe. Ce jour-là, l’ingénieur Charles Spencer-King présente sa nouvelle création : le Range Rover. Campé bien haut sur des pneus de grande taille, le 4×4 étonne immédiatement la presse, autant par ses qualités de franchissements, dignes des véhicules militaires les plus intrépides ou efficaces, que par ses finitions. Avec son intérieur moderniste et ses sièges confortables, sa motorisation performante et ses qualités routières, il efface immédiatement la frontière entre berline de luxe et 4×4. S’écartant de la frustre rusticité du Land Rover, le Range Rover vient établir un nouveau standard.

Land Rover Range Rover concept

L’idée d’une version plus routière et plus luxueuse du tout-terrain était apparue dès le début des années 50 avec le prototype baptisé Road Rover. Mais le développement de la révolutionnaire berline Rover 2000 accapare l’attention des ingénieurs jusqu’au milieu des années 60. L’idée était là, mais le fruit n’était pas complètement mûr. C’est en 1966 que le projet prend vraiment forme, et le Range Rover est complètement développé en à peine 4 ans, s’étoffant au fur et à mesure, pour passer d’un grand break 4×4 dont le premier intérieur était conçu pour être lavé au jet d’eau, à une voiture de luxe tout-terrain. L’un des points fort viendra de la suspension à ressorts hélicoïdaux dont il est doté, à une époque où la quasi-totalité des 4×4 de l’époque restaient fidèles aux ressorts à lames. Sous le capot, le V8 d’origine Buick de 3.528 cm3 développait une puissance de 156 ch.

Il était au lancement uniquement accouplé à une transmission manuelle à boîte de transfert. La gamme s’est étoffée en 1981 avec la version quatre portes, puis en 1982 avec l’arrivée d’une boîte automatique. Une motorisation Diesel enrichit l’offre en 1986, un an avant l’introduction du Range Rover sur le marché américain. En 1989, le Range fut le premier 4×4 à disposer d’un ABS alors qu’en 1992, il adopta une suspension pneumatique pilotée. Aujourd’hui, le Range Rover, dispose du dernier cri de la technologie automobile et propose des versions hybrides, mariant électricité et carburants traditionnels. Quatre grandes générations de Range Rover peuvent être distinguées : le Range Rover, dit aujourd’hui «Classic », produit de 1970à 1996, le Range Rover P38A (1994-2002), le Range Rover L322 (2002-2012), et le Range Rover L405, en service depuis 2013 et ayant récemment bénéficié d’un restylage, notamment marqué au plan visuel par les grandes nervures latérales surnommées « Queen Mary » car elles feraient songer aux cheminées du grand paquebot.

Tout-terrain et passe-partout

L’une des magies des Land Rover et des Range Rover c’est d’être capable de passer partout mais aussi de se fondre dans tous les environnements. En ville, ce sont des véhicules polyvalents pour les familles – notamment les versions du Discovery disposant de 7 sièges – ou des limousines de plus en plus prisées par les hommes d’affaires et les stars du rock. Cette montée en gamme et cette ascension vers le luxe a débuté en 1981, avec la première série limitée « In Vogue », conçue en partenariat avec le magazine de mode américain Vogue, prélude aux versions « Vogue » et « Vogue LES » (le modèle à châssis long, terriblement luxueux, proposé dans les années 90). Le patronyme Vogue demeure pour les modèles aux belles finitions. Mais, même en se modernisant et en s’embourgeoisant, les Land Rover et les Range Rover n’ont rien perdu de leur sens de l’aventure et de leur sportivité.

Land Rover Range Rover Vogue LSE

Le Range Rover s’est illustré en sport automobile en remportant la première édition du Paris-Dakar en 1979. Un exploit réédité en 1981 avec un exemplaire aux couleurs du magazine VSD, alors partenaire du rallye-raid. A partir de 1981, le Range Rover s’aligne régulièrement au départ du fameux Camel Trophy, une course aventureuse, mettant les mécaniques à rudes épreuves en terrains plus que difficiles, qui fera rêver toute une génération et dans laquelle s’illustrent aussi bien les Land Rover classiques que les Defender et les Discovery.

Un esprit d’aventure qui n’a pas disparu puisque Land Rover vient tout juste d’annoncer un nouveau programme et la mise sur le marché d’une petite série limitée de Defender « classiques » évocateurs. Même si le modèle est officiellement arrêté, les légendes ne meurent jamais vraiment. Ces Defender Works V8 Trophy sont construits sur la base technique du Defender Works V8 2012-2016 reconditionné, développé par Land Rover Classic et équipé du V8 5,0 litres développant 405 chevaux et 515 Nm, de la transmission automatique à huit rapports ZF, et d’un renforcement complet des suspensions, de la direction et du freinage. En route pour de nouvelles aventures…

Carburer à la betterave

Plutôt qu’un tigre, c’est désormais de la betterave qu’il est possible de mettre dans son moteur. Plébiscité par les Français, le Superéthanol E-85 a la cote. Cet agro-carburant contient 60 à 85% de bioéthanol issu de la fermentation de betteraves ou de céréales. Un retour à la terre que ne boude pas les tout-terrains anglais. Au sein de la vaste gamme Land Rover, l’arrivée des motorisations « FlexFuel » ne passe pas inaperçue. En effet, c’est une première sur le marché des véhicules consommant des énergies vertes.

S’il existait déjà des moteurs hybrides, combinant les énergies électriques et thermiques, et, d’autre part, des mécaniques fonctionnant au Bioéthanol, c’est le constructeur britannique qui a réussi le premier le mariage des deux. Pour l’heure, ce sont les modèles Range Rover Evoque et Land Rover Discovery Sport qui inaugurent, avec leur cousin le Jaguar E-Pace Hybride, la formule devrait rapidement s’étendre à la plupart des gammes du constructeur, et même peut-être jusqu’au Range Rover. Pour sa part, le vaisseau amiral de la flotte Land Rover a profité de son restylage de 2017 pour se voir épaulé par une version hybride rechargeable, associant le quatre-cylindres de la famille Ingenium, un bloc conçu en interne, à une transmission et un moteur électrique conçus par ZF.

Pourquoi cet attrait pour le bioéthanol ? Les amateurs de chiffres répondront que le bioéthanol produit en France permet de réduire un million de tonnes de CO2 par an et de diminuer de 90% les émissions de particules fines par rapport à l’essence classique. Les bons pères de famille apprécieront aussi que le prix au litre de ce carburant est actuellement parmi les plus bas, autour de 66 cts d’euro le litre. Cette motorisation innovante permet aussi d’éviter les taxes et malus qui alourdissent la facture à l’achat de ce type de véhicules, sans oublier les frais d’immatriculation. Autre avantage de ce système, l’autonomie sur route est accrue puisqu’il est tout à fait possible de faire son plein avec du carburant sans plomb traditionnel si l’on ne trouve pas sur son chemin une recharge électrique ou une pompe délivrant du bioéthanol, même si le réseau ne cesse de grossir, avec actuellement plus de 1850 stations-services proposant ce carburant vert.

Bientôt une berline Road Rover ?

La Road Rover pourrait bien être de retour. Road Rover était, au début des années 50, le nom de code du développement d’un projet de véhicule mariant le confort d’une berline de luxe et les capacités de franchissement d’un tout terrain. Le premier prototype présenté par Maurice Wilks en 1952 était basé sur un châssis raccourci de Rover P4, avec une hauteur de caisse relevée. Une douzaine de prototypes (dont il ne subsiste aujourd’hui que le n°12) seront construits, jusqu’à ce que le projet soit abandonné en 1956. D’autres prototypes nommés Road Rover veront le jour entre 1956 à 1959, en s’inspirant d’avantage des grands breaks américains (dit Station Wagon) que d’un vrai 4×4. Aujourd’hui, un nouveau concept-car reprend cette dénomination, qui n’est d’ailleurs pas un simple sobriquet mais a fait l’objet d’un dépôt de marque par Jaguar Land Rover.

Désormais, c’est vers une berline 100% électrique, probablement extrapolée sur la base de la plateforme des Jaguar XE et XF, que semble se diriger ce programme de recherche très concret. L’intérêt serait de permettre au constructeur d’aborder un autre segment de marché, tant pour les particuliers que pour les entreprises, avec un véhicule auréolé de la réputation de Land Rover, mais aussi empreint de son style, jugé comme moins formel ou inaccessible que celui de Jaguar dans certains pays. Ce serait une nouvelle mutation pour le constructeur et de nouveaux territoires à défricher.

Velar, vous avez dit Velar ?

Quelque part dans le désert d’Afrique du nord, des photographes capturent à la volée, en 1969, des prototypes en cours d’essais, marqués d’une inscription « Velar ». Ce nom un peu mystérieux est tiré de l’italien “velare” (voiler, couvrir) et de l’espagnol “velar” (s’occuper de, surveiller). Il est surtout une anagramme de « Land Rover ». C’est donc sous ce nom de code qu’a été développé le premier prototype roulant de ce qui deviendra le Range Rover. L’appellation a été reprise, depuis 2017, pour un nouveau modèle à part entière au sein de la gamme Land Rover.

Un « SUV » sportif et routier, plus urbain que la déclinaison Sport du Range Rover. Son design spécifique lui a valu le prix de la plus belle voiture au monde en 2018. Dès 2020, le studio créatif le renouvelle, avec, notamment, des feux avant et arrière remaniés et un levier de vitesse plus classique, tandis que les motorisations évoluent pour s’ouvrir à une version hybride rechargeable. La Velar P400e associe un moteur en ligne essence de 300 ch avec un moteur électrique de 143 ch pour développer une puissance cumulée de 400 ch. Cousin germain du Jaguar F-Pace, le Velar s’est forgé en peu de temps une place à part, et à part entière, dans la gamme Land Rover.

Mille et une Land Rover

Châssis court ou long, bâché, tôlé, vitré, pick-up … on ne compte plus les versions et extrapolations du Land Rover depuis le tout début des années 50. Peu de véhicules se sont prêtés avec tant de facilité aux transformations. Un véritable couteau suisse. S’adaptant à toutes les situations, le Land Rover, et dans une certaine mesure le Range Rover, a pu se faire ambulance ou automitrailleuse, limousine ou chenillette d’exploration en haute montagne.

Land Rover Range Rover Defender

Une polyvalence qui a évidemment été au service du succès. Entre 1983 et 2016, plus de 2 millions de Defender ont été produits. Pourquoi, alors, retirer du service actif un véhicule si apprécié ? Hélas, les normes ont changées, notamment pour la sécurité, et c’est précisément sa simplicité et sa rigidité qui ont fini par condamner le Land Rover bien aimé des baroudeurs aux yeux des bureaucrates. C’est aussi pour relever ce nouveau défi qu’a été conçu le nouveau Defender.

A ce jeu, les ingénieurs de Land Rover ont fait preuve d’imagination et ont déjà décliné le nouveau Defender en châssis long et châssis court, et prévu toutes sortes d’équipements optionnels. En jouant avec le configurateur du site internet du constructeur, concevoir son Land Rover devient ludique et créatif. D’autant plus que le constructeur britannique a considérablement élargi son offre ces dernières années, avec une gamme très complète de véhicules, complémentaires les uns des autres. Du Defender au Range Rover, en passant par les Discovery, Discovery Sport, Evoque, Velar ou Range Rover Sport, il est possible d’ajuster son 4×4 à la réalité de ses besoins. Face à l’écran, on se prend même à rêver d’un Defender « sport »…

Un partenariat avec la manufacture Zenith

Depuis 2016, la manufacture horlogère suisse Zenith a développé un partenariat avec Land Rover qui a dépassé la simple collaboration marketing entre deux marques pour devenir une démarche créative originale. En effet, si les premières montres estampillées du double label étaient sommes toutes assez classiques, la coopération entre les équipes a fait son chemin et a permis de mener à bien un projet comme celui du chronographe au 1/100è Defy 21 Land Rover Edition. Cette édition limitée à 250 exemplaires est une réinterprétation du chronographe tricompax El Primero (9400) réalisée en titane microbillé à l’aspect mat. Une montre concomitante avec l’arrivée de la toute nouvelle génération du Defender en 2020. Un projet dans lequel a été impliqué le designer et styliste Gerry McGovern, directeur de la création chez Land Rover : « pour le prochain chapitre de notre partenariat avec Zenith, nous voulions un garde-temps qui saisit l’essence de la nouvelle Land Rover Defender : moderne, durable et hautement désirable. Avec des détails subtils qui capturent le caractère de la nouvelle Defender ». Les principes sont posés.

L’histoire entre les deux marques est bien plus ancienne que le lancement des collections de montres actuelles. Si l’année 1969 tient une place importante pour les deux maisons (le calibre El Primero a été dévoilé la même année que le premier prototype Velar de la range Rover), le lien date de 1972. Cette année-là, une montre Zenith au poignet et au volant de sa Land Rover, John Blashford-Snell (connu comme l’inventeur du rafting en eau-vive) se lance dans une expédition dans le bouchon du Darién, une zone de marais située à la frontière entre la Colombie et le Panamá. Inhospitalière, cette bande de terre connue comme le « chaînon manquant », relie l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud. L’histoire pouvait s’écrire.

Elizabeth et James, Steve et Marilyn

Si les Land Rover et Range Rover se sont érigés au rang de star de l’automobile en eux-mêmes, leur notoriété n’a cessé de s’enrichir de la célébrité de leurs utilisateurs en vue. Parades militaires, safari au Kenya, revue des équipages sur le pont des navires, ou vacances en Ecosse, baptêmes des petits princes : les Land Rover et Range Rover de la flotte royale sont tellement présents dans le quotidien de la monarchie britannique qu’ils appartiennent au paysage. Mécanicienne durant la Deuxième Guerre mondiale, la reine Elizabeth II ne rechignait pas, il y a quelques années encore, à mettre les mains dans le moteur de son Land Rover, et, tout comme l’ensemble des membres de la famille, elle prend manifestement toujours beaucoup de plaisir à prendre le volant de ses tout-terrains favoris. Marque d’estime particulière et fait rare, le constructeur automobile britannique peut s’enorgueillir des trois blasons de fournisseur royal : ceux de la reine, de son mari le duc d’Edimbourg, et du futur roi, Charles, l’actuel prince de Galles.

Mais les Windsor ne sont pas les seuls à apprécier les Land et Range Rover en toutes sortes de circonstances. Outre Winston Churchill, c’est aussi le cas pour 007. La première apparition d’un Range Rover dans un film de James Bond date de 1983. Dans Octopussy, Roger Moore utilise une rare version décapotable « Rapport Huntsman » ; une transformation réalisée en petite série et artisanalement par Rapport Ltd. L’acteur, alias Lord Brett Sinclair, était déjà apparu au volant un Range Rover blanc, de toute première génération, dans un épisode de la série Amicalement Vôtre, en 1971. Celui de John Steed, en 1976, dans Chapeau melon et bottes de cuir, était vert anglais. Depuis 2015, nombre de véhicules apparaissent au fil des aventures de l’espion le moins secret du monde, puisque Jaguar Land Rover est devenu officiellement partenaire de la production. En 1982, deux Range Rover spécialement transformés en « papamobile » vitrée accueillirent le pape Jean-Paul II lors de sa visite au Royaume-Uni. Dresser la liste exhaustive des personnalités ayant roulé dans ces voitures serait interminable, tant leur succès sera durable et international, mais rien n’empêche de retrouver les photos de John Lenon, Bruce Springsteen, Rod Stewart, Ralph Lauren, Marilyn Monroe, ou encore Steve McQueen, son fils Chad dormant la tête sur ses genoux tandis qu’il conduit. Nombre des créateurs s’en empareront aussi, de Paul Smith à Jérémy Hackett, pour en faire un indéniable élément de style.

Alban Michon, un ambassadeur engagé

Quand il n’est pas aux prises avec la nature infinie, l’explorateur Alban Michon se glisse volontiers derrière le volant de son nouveau Defender. Il y a longtemps qu’il en rêvait. Enfant, déjà, ses héros étaient le commandant Cousteau et les aventuriers du Camel Trophy. Devenu explorateur, spécialiste de la plongée sous la glace et des expéditions polaires, Alban Michon a appris à tutoyer ses rêves. Avec sa tente de toit et sa configuration de chargement maximum, son Defender est venu remplacer le Land Rover Discovery que conduisait jusqu’à présent cet ambassadeur de la marque en France.

Land Rover - Alban Michon

Pour lui, il n’est pas question de paraître, mais bien d’avoir sous la main un outil de travail adapté. Se partageant entre la Savoie et la presqu’ile de Giens, entre les stages de plongée sous glace et son « Ecole des explorateurs », où il fait découvrir les bases de la préparation des explorations scientifiques et les bons gestes pour la survie (s’entraîner à chuter dans l’eau gelée, monter une tente en pleine tempête ou encore s’immerger dans l’eau glacée, sans oublier le traditionnel stage de dépassement de soi), il enchaîne les kilomètres, son matériel avec lui. Ses grandes explorations, notamment, lorsqu’il a traversé une partie du passage du Nord-Ouest en solitaire durant 62 jours par des températures extrêmes de -45 degrès, lui ont appris que les bons outils sont un gage d’autonomie.

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