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INDEX Mode d'emploi

Le premier numéro de la revue INDEX est arrivé de l’imprimerie. 140 pages pour raconter des histoires d’objets. Des montres, bien sûr, mais pas seulement. Loin de là. Cette nouvelle publication créée par Les Rhabilleurs fait le pari de titiller la curiosité.

Les objets sont un sujet : tel est la ligne directrice de la revue INDEX, conçue par Les Rhabilleurs, dont le premier numéro vient de paraître. Le titre n’a pas de raison de laisser perplexe. Les index sont des éléments familiers aux lecteurs réguliers du magazine Les Rhabilleurs. Sur le cadran d’une montre ou d’une pendule, les index matérialisent les graduations horaires. Une précision fort utile. Le terme « index », qui peut aussi désigner une table alphabétique dans un livre, découle directement de « indico », c’est-à-dire « j’indique », en latin. Ce n’est pas un hasard si le doigt le plus proche du pouce a été nommé index, puisque qu’il sert à désigner précisément les choses.

Cette origine latine, Yannis Varoutsikos, directeur artistique de cette nouvelle publication, en a fait l’identité même de notre titre, rédigé en lettres latines (non, pas « gothiques »…). Voilà bien un premier indice permettant de révéler que si c’est avant tout le plaisir qui a présidé à la naissance de ce projet et à l’aboutissement de cette aventure, les détails ont aussi fait l’objet d’une attention soutenue.

Il est temps de tout dire sur ce que cache la couverture blanche du premier numéro de la revue INDEX.

Revue INDEX par Les Rhabilleurs
Revue INDEX par Les Rhabilleurs

PAS UN AUTRE MAGAZINE MAIS BIEN UNE REVUE

Dès les débuts de la conception de cette nouvelle publication, l’ensemble de l’équipe a opté pour le format d’une revue plutôt que pour la formule du magazine. Moins directement connecté à l’actualité immédiate que ne le serait un magazine ou un journal, la revue offre le luxe de pouvoir prendre son temps et d’occuper de l’espace. Il paraît qu’en ce moment, il faut savoir prendre de la distance…

Du temps pour la concevoir, pour imaginer les sujets, pour aller à la rencontre des interlocuteurs. Du temps pour approfondir. Du temps pour laisser reposer. Du temps pour prendre des photos et ne s’appuyer ainsi que sur des illustrations originales. Des images qui pourront avoir toute leur place et prendre de la place, en regard de textes qui ne sont pas bridés.

Alors que l’époque est aux restrictions, la rédaction s’offre le luxe de prendre de la place. Aucune tyrannie de la brièveté. Des entretiens généreux. Des textes conséquents, amples, narratifs ou descriptifs. Profitant d’une typographie et d’une mise en page voisinant volontairement avec les codes de l’édition des livres, plus qu’avec les conventions de la presse d’actualité, les articles ne sont pas saccadés.

La parution périodique, avec deux numéros par an, l’un pour le solstice d’hiver (21 décembre), l’autre pour le solstice d’été (21 juin), répond aussi au souhait de s’inscrire dans la durée. Du temps pour lire et, peut-être, relire. Du temps pour procrastiner. Remettre à plus tard la lecture de certains sujets peut aussi être un plaisir. Du temps pour le faire découvrir à des amis, aussi, qui sait ?

Revue INDEX par Les Rhabilleurs

20 SUJETS TRAITÉS EN 6 CHAPITRES

Pour ce premier numéro, une vingtaine de sujets originaux, inédits et divers ont été mis au sommaire. Ces articles concernent des objets divers, dans des domaines bien différents. Naturellement, il s’agit de montres et d’horlogerie. Mais pas exclusivement, loin de là. Il est aussi question de la planche de surf, d’un livre emblématique de la littérature américaine contemporaine, d’automobiles d’hier et d’aujourd’hui, des machines sur lesquelles sont tissées les plus belles toiles de jeans, d’un étui à lunettes mûrement réfléchi, de caméras et de projecteurs…

Tout cela n’est pas un inventaire à la Prévert, ni une sorte d’herbier fantaisiste. Ces objets s’inscrivent dans un cheminement, décrit par six chapitres. Ces six séquences sont l’imagination, la révélation, la possession, la préservation, le souvenir et le renouveau. L’imagination, c’est le moment où l’objet n’est encore qu’une idée, mais au cours duquel il va prendre forme, grâce au talent de son concepteur, afin de répondre à un besoin.

La révélation, c’est la manière dont l’objet sera mis en scène, présenté, placé dans la lumière. Puis les objets sont utilisés puis préservés ou restaurés. Les objets peuvent tenir une place importante dans les souvenirs. Une dimension qui n’échappe pas, notamment, aux collectionneurs. Mais les objets ne disparaissent jamais vraiment. Entre de nouvelles mains, ils repartent pour un nouveau cycle, lorsque leur nouveau détenteur sait leur assurer le renouveau.

Certaines de ces notions supposent de dépasser la réalité de l’objet. Ainsi Guillaume Tesson vient-il étayer l’idée que les montres peuvent avoir un parfum, tandis que Jérôme Burgert lève le voile sur l’art délicat du Kintsugi, ou que Francesca Matteoli envisage de voyager à travers les cartes.

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MIKE HORN, RENAUD CAPUÇON, TRISTAN AUER, UN COLLECTION DE ROLEX GMT…

Derrière les objets, il y a des hommes bien sûr. Qu’emporte Mike Horn pour ses aventures polaires et pour quelles raisons choisit-il spécifiquement ces objets ? La réponse est dans la revue INDEX. D’autres grandes personnalités se sont aussi laissé approcher. C’est le cas du violoniste Renaud Capuçon qui dévoile les secrets de ses liens avec son instrument ancien à l’histoire fascinante. Le designer Tristan Auer a accepté de parler de l’une des phases les moins connues de son travail de créateur : la manière dont il conçoit la révélation de ses créations. Si le romancier Gary Shteyngart se confie à visage découvert sur la place des montres anciennes dans son œuvre, un très mystérieux collectionneur de toutes les références de la Rolex GMT ne s’est laissé approcher que sous couvert d’anonymat.

MAIS ENCORE ?

Avec INDEX, les lecteurs vont à la découverte des concepteurs et des utilisateurs. Des rêveurs et des collectionneurs. Des artistes donnent leur point de vue ou laissent entrevoir leurs clichés. Des artisans se laissent observer tandis qu’ils façonnent.

PROFITER DE LA PAUSE

Entre les chapitres, plusieurs rubriques reviennent de manière récurrente au fil des pages de la revue INDEX. A première vue, elles peuvent sembler déroutantes. Au cas par cas, elles fonctionnent comme des pauses. Un bref arrêt. Une digression ? Pas tout à fait. Sans doute est-il important de les considérer aussi dans leur ensemble, dans leur globalité. Alors, elles ne manquent pas de cohérence, ces rubriques brèves venant rythmer le sommaire de la revue comme autant de ponctuations.

De chapitre en chapitre, Elsa Cau plonge dans les secrets de l’or, la plus fascinante des matières, par ses petites touches impressionnistes. De manière plus intime encore, Gabriel Vachette a accepté de d’évoquer un objet personnel et les souvenirs qui vont avec. Il s’agit de la montre Universal Genève de son grand-père. Comme le ressac d’un souvenir diffus, le garde-temps revient à intervalles réguliers pour permettre au lecteur d’en appréhender les mystères.

Enfin, puisqu’il y en a toujours à se mettre sous la dent lorsque l’on s’intéresse aux objets, un petit ustensile japonais méritait bien d’être observé de près…

Revue INDEX par Les Rhabilleurs
Revue INDEX par Les RhabilleursRevue INDEX par Les Rhabilleurs

LE SOUTIEN DE MARQUES MAIS PAS DE PUBLICITÉ

Assumant un parti-pris iconoclaste, le premier numéro de la revue INDEX a été imaginé sans aucune page de publicité, pour ne pas saccader la lecture. Sans « publi-rédactionnels » ni « contenus sponsorisés », pour ne pas affadir le propos. Mais était-il possible de ne pas tenir compte de la réalité économique, surtout en ayant d’emblée fait le choix d’un papier de qualité, d’une maison plus que réputée, en Suisse, pour l’imprimer, et d’une diffusion ciblée avec un nombre d’exemplaire modéré ? Impensable, n’est-ce pas ?

INDEX a donc décidé de se tourner vers plusieurs marques. Cinq maisons horlogères (Breitling, Grand Seiko, March LA.B, Oris, et Tudor) ont généreusement répondu à l’appel. Cette démarche suppose évidemment qu’il n’y ait pas de contrepartie directe entre le geste bienveillant et les textes qui forment le contenu de la revue. Cultivant leur identité et leurs territoires de passion, ces maisons se retrouvent dans les univers évoqués par la revue en toute liberté. Il est question de valeur bien plus que d’argent. Gabriel Vachette, éditeur de cette revue, l’explique très précisément et clairement dans son avant-propos détaillé. Ce n’est pas du luxe, mais bien un privilège pour toute l’équipe.

Revue INDEX par Les Rhabilleurs
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OÙ LE TROUVER ?

La revue INDEX est en vente libre. Mais pas n’importe où. Si le plus sûr moyen est de la commander directement sur le site des Rhabilleurs, il n’est pas interdit de la chercher dans quelques points de vente bien choisis qui en sont dépositaires.

Faite de papier et d’idées, il reste à espérer que cette nouvelle revue ne laissera pas de marbre. Bonne lecture.

Frédéric Brun - Rédacteur en chef d’INDEX
Étant elle-même un objet, cette revue est réalisée avec soin, imprimée sur du papier écoresponsable, au format américain et bénéficiant du savoir-faire suisse.
  • 142 pages
  • 6 chapitres
  • 18 sujets et autres surprises…
  • Livrée chez vous 5 à 10 jours après la commande
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