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Chopard Alpine Eagle La ré-actualisation d'un grand design Chopard

Alors que les montres de sport à bracelet intégré déchaînent aujourd’hui les passions les plus fortes, il faut regarder du côté de chez Chopard. Oui, Chopard. Si l’on sait les années 70 et 80 fécondes de ces designs et Gerald Genta souvent remémoré pour son vif coup de crayon, il ne fut pas le seul à jouer dans cette grande cour.

Chopard s’est brillamment essayé à l’exercice en 1980 en présentant la St. Moritz. Un design unique, empreint de l’identité Chopard, et dont la marque s’est inspirée pour présenter aujourd’hui un de ses lancements les plus importants : Alpine Eagle.

Chopard Alpine Eagle

1980 : l’héritage Chopard

Si l’on parle de montres « Sport » chez Chopard, nous songeons immédiatement à ses chronographes Mille Miglia et à la petite ville de Brescia qui résonne sous les vrombissements de vieux V8 italiens. Si nous pensons à son raffinement et ses savoir-faire dans le domaine de la haute horlogerie, les lettres L.U.C. nous viennent au bout des lèvres, les finitions de ses mouvements et cadrans nous laissant toujours pantois.

Mais nous n’avons plus pour habitude d’observer dans l’une et l’autre de ces collections la montre de sport héritière des années 1980 au design tranchant accompagnée de son bracelet intégré.

Ça, c’était avant.

L’exercice n’est de loin pas nouveau pour la maison. L’année 1980 signait le lancement de la St. Moritz et de quelques traits bien particuliers que l’on retrouve aujourd’hui dans la nouvelle Alpine Eagle, 40 ans après, et avec tout ce que 4 décennies peuvent apporter en avancées technologiques et évolutions esthétiques.

Il faut savoir que la St. Moritz marquait un tournant lors de sa sortie. La première montre sportive de la maison Chopard, la première montre dessinée par Karl-Friedrich Scheufele à l’âge de 22 ans mais aussi la première pièce en acier sortie des ateliers. À un moment où or et diamants faisaient légion. Incontestablement un best-seller pour la marque dans les années 1980.

Alpine Eagle

L’inspiration, comme son nom l’indique, pousse l’imaginaire dans les montagnes alpines et vers l’un des maîtres de ces lieux : l’aigle. Au-delà de la force du symbole, l’horizon des problématiques environnementales est au coeur du projet. Un projet qui tient à coeur à la maison et à son propriétaire Karl-Friedrich Scheufele.

Chopard Alpine Eagle

Ces clins d’œil au roi des Alpes sont multiples, et le signe le plus marquant et caractéristique de cette pièce se trouve dans les cadrans proposés. Des cadrans en laiton galvanisé bleu ou gris et de couleur nacre dont le soleillé est exceptionnel. Il s’étend du centre du cadran pour partir en courbes vers l’extérieur et ainsi rappeler l’iris de l’aigle. Un travail époustouflant de finition que l’on avait déjà pu observer sur des modèles L.U.C, XPS en tête de liste.

Les plus observateurs auront remarqué le contre poids de l’aiguille des secondes en forme de plume. L’aigle est présent, mais sait se faire discret.

Quintessence de la montre de sport

L’importance en horlogerie, on le sait aujourd’hui, c’est plus que jamais de proposer des designs tout en respectant l’identité de sa marque. Un exercice habituel pour Chopard, et qui passe aujourd’hui par quelques éléments immédiatement reconnaissables.

En premier lieu cette lunette ronde et ses 8 vis regroupées 2 à 2. Une pièce maîtresse du boitier, où la particularité réside dans les fentes des vis tangentes au cercle de la lunette. Vis esthétiques, certes, mais garantissant également l’étanchéité de la montre à 100 mètres.

Les jeux de lumière et les finitions du boitier sont tout aussi importantes et marquent véritablement l’identité Chopard. La brillance particulière de cet acier n’est pas le fruit du hasard Cette pièce a demandé le développement d’un nouvel acier, au doux nom de Lucent Steel A223.

Un acier 50% plus résistant à l’abrasion que les aciers classiques. Sa structure différente et la présence plus faible d’impuretés en comparaison à un acier plus standard permet une réflexion différente et plus intense de la lumière. Le fruit de 4 années de développement.

Couplé à des surfaces planes satinées et des chanfreins polis, les finitions se remarquent, et l’œil du passionné comme du béotien apprécie grandement.

Chopard Alpine Eagle

Troisième point crucial de la montre de sport, le bracelet intégré a aussi son mot à dire. Ici, sa force passe par les multiples chanfreins d’un maillon unique en forme de lingot coiffé d’un maillon central surélevé.

Des calibres certifiés Chronomètres

La Alpine Eagle reçoit deux mouvements. Ce qui est rare pour une telle montre « sport » est que les deux calibres proviennent des ateliers Chopard et soient certifiés Chronomètres par le COSC. La version en 41mm accueille le Calibre 01.01-C, l’affichage de son quantième et ses 60 heures de réserve de marche et la version en 36mm, sans date cette fois, le Calibre 09.01-C et ses 42 heures de réserve de marche.

Même si nous songeons à l’acier quand on pense aux montres sport des années 70 et 80 avec bracelet intégré, cette Alpine Eagle est disponible avec 10 finitions différentes. A savoir deux tailles de 36mm et 41mm unisexes, en acier, en or, or & acier ou or agrémenté de quelques jolis diamants.

Chopard Alpine Eagle

Pour avoir essayé les deux, j’apprécie les deux tailles, il est surtout bon je trouve de ne pas systématiquement associer un diamètre de 36mm à une taille féminine. Pour les diamants en revanche, c’est une autre histoire….

Une pièce réfléchie, à l’ADN Chopard, que l’on a surtout très envie de porter ! L’Alpine Eagle vient donc enrichir avec personnalité le segment convoité des belles montres de sport à bracelet intégré.

L’Alpine Eagle est disponible à partir de 11.800€ en acier dans sa version 41mm et 9.250€ pour la version 36mm en acier.

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