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La veste de travail Le Mont Saint-Michel : Un classique, ou presque.

Nicolas
Le 9 octobre 2017
D

Dans l’esprit des Rhabilleurs, vous l’aurez remarqué, le style et l’intemporalité prennent le pas sur la mode. Il y a peu de temps, je vous parlais avec joie des quelques vestes qui rendraient le sourire à un automne au ciel tirant sur le gris. Je voulais continuer en douceur, avec une belle transition que constituent les vestes Le Mont Saint-Michel. Du véritable workwear français, à l’histoire bien patriote et familiale, comme on aime.

Je vous propose avec ce tissu Moleskine une petite sélection de montres à la française, plus ou moins.

La veste Mont Saint Michel, outil du travailleur

La création de la marque remonte à la période d’avant Première Guerre, en 1913 pour être précis. Et le nom de la marque n’est pas une coincidence, car les premiers ateliers s’installent à quelques pas de cette belle Abbaye qui domine les longues étendues de sable.

Mais c’est à Wizernes qu’il faut d’abord revenir, vous connaissiez ? Moi pas, mais peu importe.

C’est précisément là-bas que l’usine de bonneterie “Les Tricotages de l’Aa” y est installée par Caroline Lesaffre en 1919, pour y produire des articles en maille, évidemment, mais également pour venir en aide aux jeunes femmes qui ont perdu époux et frères dans les terribles combats de la guerre.

Véritable veste de travail en moleskine de coton Le Mont Saint-Michel

L’usine prenant plus d’ampleur, c’est en 1964 qu’elle s’installe sur le lieu historique du château de Monthorin, où elle peut élargir sa clientèle tout en conservant de la place pour ses bureaux et ses stocks. C’est alors le petit fils de cette Caroline, Patrice, qui a pris les rennes.

Tout commence en 1998 après qu’Alexandre,  le fils de Patrice, reprenne la direction de l’entreprise et rachète la marque Le Mont Saint-Michel, pouvant alors y lier son savoir faire bientôt vieux d’un siècle. Le Mont Saint-Michel produisait alors des articles de base pour certaine catégories de travailleurs. Bleus de travail entre autres.

Le renouveau de la marque Le Mont Saint-Michel

À la confluence de ces deux héritages, le coeur d’Alexandre se tourne donc vers la maille et les tissus bruts qui reprennent les textiles portés par les travailleurs.

Connaissez-vous la Moleskine ? Une toile de coton en tissé serré, souvent recouverte d’un enduit protecteur. C’est ce tissu même qu’a voulu remettre au goût du jour Le Mont Saint-Michel, façon workwear. C’est justement de cette veste dont je veux vous parler. Ce tissu est de fabrication 100% française, l’assemblage est lui européen.

Nous adorons les choses simples, mais bien faites. Vous vous en doutez. Cette veste est la quintessence de la simplicité, sans pour autant négliger des détails fort bien réalisés. De la Moleskine de coton non doublée pour l’ensemble, trois poches plaquées (dont une sur la poitrine, très pratique pour les lunettes ou les Lucky), une boutonnière apparente. Sans oublier un bouton par manche.

Un vêtement simple, qu’il convient donc de twister. La sobriété de la veste rend possible un grand nombre d’associations en dessous. T-shirt, polo, chemise, pull, chemise et pull. Toutes les combinaisons. Elle vient finir une tenue proprement, mais rien n’empêche d’y mettre un manteau fin par dessus, et de la porter comme une chemise.

La veste bleue : un classique

Véritable veste de travail en moleskine de coton Le Mont Saint-Michel

Quand on songe à du gros workwear façon usine du début du siècle, on pense à la veste bleue en premier lieu. Le classique, l’indémodable, qui se marie bien avec à peu près tout. Et avec laquelle on peut mettre un jean sans faire doublon façon Justin Timberlake en 2000.

Avec cette veste, et notre esprit patriote, nous avons choisi deux montres. Une Diver de chez William L. 1985 et une March Lab AM69. Des gars de chez nous. Au-delà de l’esprit français qui habite ces pièces, leur simplicité et leur côté très vintage viennent apporter une belle association pour la veste de travail.

On ne peut manquer l’esprit retro qui habite la March Lab, et sa couronne à quatre heure, surtout quand on connaît l’esprit de ceux qui ont forgé la marque. Le boitier de la William L. 1985 façon Diver des années 1970 résonne bien avec cette veste et ce pull, qui ferait presque croire à un Docker. Les Rhabilleurs au Havre.

Véritable veste de travail en moleskine de coton Le Mont Saint-Michel

La veste kraft : le classique twisté

Véritable veste de travail en moleskine de coton Le Mont Saint-Michel

Rien ne change par rapport au design classique de la pièce de travail, mis à part la couleur. Kraft qu’ils l’appellent. Une couleur très agréable, un tantinet plus dure à porter, mais rien de grave. Elle est juste un peu moins discrète que sa soeur bleue, mais se porte tout aussi bien.

Je n’ai pas hésité à sortir la MeisterSinger Néo Plus. En même temps, qui peut me jeter la pierre ? Il me semble que le cadran crème se porte à merveille avec la veste, et que le marron du bracelet d’origine ne pourrait pas aller mieux avec. Et puis, la sobriété et la simplicité d’action de cette mono aiguille s’entendent plutôt bien avec le naturel décontracté de cette veste de travail.

Véritable veste de travail en moleskine de coton Le Mont Saint-Michel - MeisterSinger Néo Plus

Avant le 15 octobre, faites y broder vos initiales

Beau détail sur lequel conclure, Le Mont Saint-Michel a lancé une opération broderie sur ses vestes de travail. C’est simple, écoutez plutôt : jusqu’au 15 octobre à la boutique du 96 rue Vieille du Temple la broderie sera réalisée en quelques minutes sous vos yeux ébahis, et au-delà (et maintenant même) sur le site avec un petit délai supplémentaire. C’est pas bien compliqué, et ça ajoute un petit supplément d’âme à une veste très pure. Il faudra ajouter 9€ à une veste qui vous coutera 225€ si vous êtes un homme, 200€ si vous êtes une femme.

Vous aurez le choix dans la couleur des fils (plus de 12) et pour la couleur bien entendu. Mais pour la broderie, ma foi, on ne va pas choisir à votre place.


Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre directement ici.

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